• Théosaure
    Théosaure
    2015-03-08

    Pourquoi médiatiser sur les femmes, il y a également des hommes et des enfants battus !

    La robe n'a pas caché la présence des coups infligés ou plutôt du maquillage placés aux bons endroits pour y faire croire !

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  • concombre@diasp.eu
    concombre@diasp.eu
    2015-03-08

    Et des vieux ! :/

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  • Bliter DLC 2021.07
    Bliter DLC 2021.07
    2015-03-08

    C'est en créant des fracture entres les gens qu'on crée une réel violence, les seuls a en faire ouvertement usage et commerce sont les politiciens et les industrielles, l'un pour des raison de levier politique, l'autre pour des raisons monétaires. Je parle même pas de l'explosion la prostitution des jeunes...

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  • Redunka Le ah
    Redunka Le ah
    2015-03-08

    pitié pitié ! arrêtez avec la pensée simplifiante !
    Ce n'est pas parce qu'on parle de femme battues qu'on dit qu'il n'y a pas d'hommes battus. (d'autant je le rappelle que c'est la journée de la femme cad la journée du combat pour le droit des femmes…)
    Ensuite la réalité des chiffres est que les femmes sont beaucoup plus battues que les hommes. 1 femme sur 6 selon l'article mais c'est vrai que ça compte pas, on a oublié de parler des autres personnes se prenant des pains dans la gueule !
    On pourrait faire un bingo féministe avec vos commentaires les gars…

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  • Redunka Le ah
    Redunka Le ah
    2015-03-08

    et histoire d'essayer de faire avancer le débat : une réponse plus construite à ce genre de remarque "mais les hommes aussi" : http://cafaitgenre.org/2014/06/12/arguments-anti-feministes-mais-hommes-aussi/

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  • concombre@diasp.eu
    concombre@diasp.eu
    2015-03-09

    "Ce n'est pas parce qu'on parle de femme battues qu'on dit qu'il n'y a pas d'hommes battus" : Je pense justement que si.
    Je ne comprends pas que cela embête tant les féministes ces hommes qui désirent remplacer "femme_s_ battues" par "violences conjugales".
    D'après le site sur le lien, "en 2013, en France, 146 personnes sont mortes sous les coups de leur partenaire, dont 121 femmes et 25 hommes". Je trouve que c'est 146 de trop. Pourquoi vouloir se limiter à 121 en disant que "comme ça arrive moins souvent aux hommes, c'est moins grave" (déjà entendu mot pour mot)?

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  • Redunka Le ah
    Redunka Le ah
    2015-03-10

    Mais je ne sais pas trop de quoi tu parles là.
    Cet article il est à propos de "la journée du droit des femmes", donc on parle des soucis des femmes. Peut-être que le sujet des violences conjugales est mal choisi (quid du ratio femme/homme pour le harcèlement ?) pour dénoncer l'oppression masculine, encore que ça doit dépendre des endroits du globe, mais ce n'est pas parce que des hommes sont aussi battus (presque 6% des violences conjugales menant à la mort en 2013 selon les chiffres que tu reprends plus haut, c'est donc un phénomène plutôt rare en effet) qu'on ne doit pas montrer qu'il y a des femmes battues… (or c'est ce qu'il se passe dans les commentaires de l'article, on lit des gens qui ne veulent pas qu'on médiatise dessus ! Ne pas en parler, c'est le meilleurs moyen de laisser les choses comme elles sont, merci la sottise.) D'autant que cet article parle aussi des hommes battus !! donc wtf ?!
    Ce n'est pas parce que "les hommes aussi" (un peu) qu'on ne doit pas dénoncer les violences (physiques / morales) subies par les femmes.
    Le féminisme est là pour dénoncer l'oppression sur les femmes en raison de leur sexe.
    Après quand toi tu dis "Les féministes" ("ne veulent pas remplacer femmes battues par violences conjugales") je ne sais pas trop de quoi tu parles, ni de qui. Les féministes, c'est des tas de gens, parmi lesquels très surement il y en a un paquet qui n'aurait pas de soucis quant à ce changement de terme.
    Mais il faut savoir de quoi on parle, ou sous quel angle d'attaque. Ici le point de vue c'est le combat contre la domination masculine (dont une des expressions sont les violences subies par les femmes en général).
    Un autre jour on parlera des violences conjugales, incluant les hommes, donc pas spécialement sous l'angle du féminisme… Et on pourra titrer violences conjugales et non femmes battues (intéressant de noter en passant que femme battue ça ne concerne pas forcément que les violences conjugales, non ?)

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  • concombre@diasp.eu
    concombre@diasp.eu
    2015-03-10

    Je parlais de vos propos en commentaire, que j'ai cité : "Ce n'est pas parce qu'on parle de femme battues qu'on dit qu'il n'y a pas d'hommes battus"... Mais ce débat semble stérile.

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  • Théosaure
    Théosaure
    2015-03-10

    Sauf, que les hommes ou les enfants sont moins listés pour une bonne raison que déjà un enfant osera moins en parler et un homme encore moins du fait de son orgueil.

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  • Joelle Vacher
    Joelle Vacher
    2015-03-10

    honte à la force masculine

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  • Redunka Le ah
    Redunka Le ah
    2015-03-10

    @Théosaure, parce que tu crois que les femmes battues elles ont pas honte d'en parler ? Sans déconner ? Et les stats, elles sont faites par des professionnels, justement avec une estimation du nombre de cas non officiellement déclaré, ces histoires de gens qui ne déclarent jamais parce que honte ou je ne sais quoi, ce sont des choses évidement prises en compte en général (je ne sais pas pour ce cas précis)…

    Après c'est vrai que dans notre société patriarcale un homme battu = homme faible = on a le droit de se foutre de sa gueule, et il en prend pour son grade.
    Dans le prochain message je te mettrai une citation qui parle de ça…

    Quant aux enfants, c'est une autre histoire, malheureusement ils sont tout en bas de la chaine de domination… (#agisme) Les stats donnent 2 morts par jour. Alors que les fessées et autres tapes sont encore autorisées en France, où est la limite ?

    Mais franchement je persiste, je ne vois pas vraiment la pertinence de vouloir parler de toutes ces violences ensemble ou alors d'aucune, je trouve que ce genre de discours sert à masquer les combats des femmes qui sont maltraitées en raison de leur genre d'où l'intérêt de le dénoncer comme tel et pas comme une simple violence.
    Tout comme les enfants, battus parce que de toutes façon on en dispose comme on veut… :/
    Quant aux hommes battus, je doute qu'ils le soient parce qu'ils sont hommes… enfin je suppose que ça peut exister aussi…

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  • Redunka Le ah
    Redunka Le ah
    2015-03-11

    "…Je tiens à être très claire au sujet des types de violences que j’évoque ci-dessus: loin de moi l’idée de nier que des hommes puissent subir de telles violences. Il est important d’en parler, parce que le tabou lié au genre qui pèse sur ces violences reste prééminent. Surtout si l’auteur des violences est une femme, ce qui n’est évidemment pas toujours le cas. En ce qui concerne les violences au sein du couple, pour les couples gays ou lesbiens cela reste, à nouveau, méconnu voire tabou. Ce qu’on connaît le mieux (comme toujours…) ce sont les violences dans les couples hétéros, ou commises par des hommes sur des femmes (ces dernières étant hétéros ou non). Et dans cette configuration, dans leur écrasante majorité, les auteurs des violences sont des hommes, et les victimes sont des femmes. Je vous renvoie à cet article de Crêpe Georgette qui détaille et explique la répartition genrée de la violence conjugale. Rappel: en 2013, en France, 146 personnes sont mortes sous les coups de leur partenaire, dont 121 femmes et 25 hommes. Sur le site du ministère des droits des femmes (sic, ce ministère n’existe plus en tant que tel), vous trouverez tous les chiffres concernant les violences faites aux femmes.

    Cette précision étant faite, je voudrais revenir à l’argument lui-même et à ce qu’il signifie. C’est ce que j’appelle l’argument de la symétrisation. Il consiste, comme je le disais d’emblée, à présenter les situations des hommes et des femmes dans la société comme symétriques, c’est-à-dire en fait à nier l’existence même du genre. J’entends ici par « genre » (c’est une définition habituelle dans le champ des sciences sociales) le système de distinction et de hiérarchisation de l’humanité en deux classes, « hommes » et « femmes ». Quand on parle de genre, il ne s’agit donc pas seulement de différences socialement construites entre les hommes et les femmes, mais aussi, toujours, de hiérarchisation entre ces deux groupes, qui conduit à la domination de l’un (les hommes) sur l’autre (les femmes).

    Je ne vais pas reprendre ici tout l’argumentaire produit par les études de genre au cours des dernières décennies; ce qui m’intéresse c’est ceci: nous vivons dans une société où les situations des hommes et des femmes ne peuvent pas être présentées de façon symétrique. Anaïs chantant « Je verrais bien une ablation / Sans tes couilles tu s’ras p’têtre moins con », au-delà de la qualité artistique, ce n’est tout simplement pas comparable à Orelsan chantant « J’vais t’mettre en cloque (sale pute) / Et t’avorter à l’Opinel ». Je ne veux pas rentrer dans le débat sur la censure, seulement souligner qu’aucune production artistique n’est coupée de l’espace social, aucune n’est à part, dans les limbes de l’expression artistique; toute production artistique prend sa place dans un contexte social, et le problème ici est que la chanson d’Orelsan évoque une réalité bien présente, douloureuse et traumatisante pour beaucoup de femmes et mortelle pour certaines d’entre elles.

    […]

    En conclusion: l’organisation sociale dans laquelle nous vivons, et plus spécifiquement le système du genre, produisent des situations particulières et non-interchangeables. Une variante de l’argument que je décris consiste à dire qu’il ne faut pas considérer les personnes comme « hommes » ou « femmes » mais comme individus, et que le féminisme opère donc des distinctions arbitraires et serait une forme de communautarisme (gros mot s’il en est en France, comme chacun·e le sait). Cela revient à suivre la logique étrange selon laquelle la distinction hommes/femmes serait produite par le discours féministe et ne lui préexisterait donc pas, et cela va donc à l’encontre de l’expérience de tout un chacun: dans une société où le genre classe les individus, la perception de la réalité est genrée, c’est un fait. Il faut être sacrément de mauvaise foi pour prétendre ne pas « voir » le genre, la couleur, etc. Je souscris à un féminisme qui conteste la répartition binaire de l’humanité selon le genre, il n’empêche que je m’inscris dans un monde gouverné par le genre, et que le genre gouverne à son tour mes expériences et mes perceptions."
    Ça vient d'ici

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  • concombre@diasp.eu
    concombre@diasp.eu
    2015-03-11

    tldr

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  • Théosaure
    Théosaure
    2015-03-11

    Ça commence à m'énerver de faire passer ce genre de faits par des statistiques, ils sont réels donc, on a pas besoin de les dénombrer mais, d'aider les personnes qui se retrouvent dans cette situation.

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  • Redunka Le ah
    Redunka Le ah
    2015-03-11

    Que de mauvaise foi : "il ne faut pas parler des femmes, parce que les hommes aussi…" "il ne faut pas parler de stat…", parlons de la forme, tout pour éviter le sujet lui-même n'est ce pas…

    @concombre: pauvre toi, trop de lecture.

    allez bye, gardez vos œillères !

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