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    2015-04-30

    je résume l'intervention de Bayard, à 1:16:28 à 1:22:08

    • La surveillance prive la liberté de quelqu'un
    • pour priver une liberté, traditionnellement, il faut l'accord de la justice (autorisation), même a posteriori (exemple de la garde à vue : au plus tard 48h après) --> contrôle systématique
    • OR, la commission mise en place ne fait pas un contrôle systématique
    • Il y a surveillance générale : un équipement analyse ce qui est dit et envoi un rapport des résultats de l'analyse. L'équipement, par définition, fait une surveillance. Exemple : je place une caméra chez qqun et elle détecte tout les mouvements vifs. A chaque fois qu'il y a un mvt vif, retransmission de la 1/2s du mouvement. Sur une journée, on observe 3,5s. Ce n'est pas de la surveillance, on observe 3,5s. C'est FAUX, car le matériel a observé 24h par jour. Il n'a fait que transmettre 3,5s. Mais il a observé, et c'est du matériel sous la responsabilité du surveillant, la totalité. Par analogie les boites noires font pareil : ils observent tout mais ils font le tri pour transmettre juste ce qu'il juste bon.
    • flou des critères. Un journaliste qui dit du mal d'un médicament d'un labo, c'est porter atteinte des intérêts économiques de la France. Il faudra bcp de monde pour contrôler car bcp de faux positif. Quoi qu'elle sorte, équipement entièrement sous la maîtrise de l'Etat et dont passe tt les communications du pays. Surveillance total. L’État fait ce qu'il veut des communications pour extraire ce qu'elle veut.
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