• ËdzëronK
    ËdzëronK
    2016-04-04

    Oui, je suis d'accord, couper internet a la défense et saccager le MEDEF comme quand le mur de Berlin est tombé, ce truc de #NuitDebout vide l'énergie politique entre les déjà convaincu pour dire qu'il faut agir (vachement efficace...)

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  • jean-charles NOELL
    jean-charles NOELL
    2016-04-04

    Eh bien moi non. Toute l'histoire de l'humanité montre bien que la violence appelle la violence. Et qu’après, bien souvent le résultat est pire que la situation antérieure. Le changement réel et irréversible passe par le changement de soi, et par la résistance non violente. A utiliser les formes de lutte de ceux que l'on dénonce , on en vient à leur ressembler. Osons la réelle fraternité, osons la résistance sans violence, et n'oublions pas que ceux contre qui nous nous opposons, nous nous tenons debout, sont avant tout des femmes et des hommes comme nous, des humains avant tout. Bien à vous

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  • ËdzëronK
    ËdzëronK
    2016-04-04

    @jcnoell : Je ne parle pas de nihilisme au sens violence physique à tous pété, non, quand je dit saccager le MEDEF, c'est pour les faire tremblés de voir que l'on sait où il faut tapé pour les déstabilisés. La violence seul ne fait qu’aggraver la situation (référence au cité en 2005) qui ce suit par une grosse vague de chien de garde...

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  • Oli
    Oli
    2016-04-04

    Qui dit qu'ils le font pour Valls et Co ? Je le vois surtout comme un moyen de sensibiliser plus de personnes et de créer des dynamiques.

    Les indignés et autres n'ont pas tout changer, sauf créer des dynamiques, aussi parce que au lieu d'aider à l'expansion de la dynamique et de la dresser dans le bon chemin, les nihilistes préfèrent tout critiquer.

    L'anarchisme ce n'est pas le refus de tout, ça c'est le nihilisme, l'anarchisme c'est on est d'accord sur le fond comment on y arrive ?

    La CNT fait un travail formidable et pourtant on la voit (malheureusement pas assez) aussi dans les cortèges.

    Le grand soir c'est finit faut arrêter d'y croire. Faut arrêter avec l'élitisme anarchiste, pas l'anarchisme.

    Toute révolution ne s'est pas faite contre les flics mais avec eux, ils ne sont que le prolongement de l'état policier, il faut les ramener dans le droit chemin et pas les considérer comme des ennemis, l’ennemi c'est l'état policier.

    De même renfermer les gens sur eux et de les fermer au débat en paralysant leur emploi (même si je comprends bien que ça fait du mal au capitalisme) ou leur transport, je le comprends mais je doute que ce soit très productif.

    Il faut créer des rassemblements, des projections, des débats, des concerts engagés, du street-art, des entartrages, encourager la dérive dans les villes, piquer les chaises d'une banque etc. Ça passe par des zad aussi.
    Il faut attirer la curiosité du badaud, ouvrir la porte aux idées et lui remplir la boite crânienne de graines de réflexion.

    Le premier outil du capitaliste c'est pas ses machines, ses portes, ses transports, le vrai outil du capitaliste c'est l'humain. C'est lui qu'il faut convaincre d’arrêter de servir.

    Il faut créer une vraie dynamique horizontale pour sensibiliser les gens, les sortir de leur déterminisme et les faire prendre conscience qu'ils peuvent avoir un effet sur le monde s'ils le veulent bien.

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  • Cramazouk Hu Premier
    Cramazouk Hu Premier
    2016-04-04

    C'est vrai que je frise aussi le nihilisme parfois. Mais faut dire que tout ce Nuit Debout est encadré par des bourgeois qui sont dans la politique politicienne. Craignons la récupération par le M6R, Mélenchon et compagnie... Certes, le grand soir, on n'y croit plus... Mais les urnes... On y croit encore ?

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  • Oli
    Oli
    2016-04-04

    Justement au lieu de craindre il faut agir pour pas que ça tombe dans ce qu'on dénonce sinon on tombe dans l'immobilisme.
    Mélenchon par exemple. "Je ne veux pas les récupérer mais je veux bien être récupéré".

    Ou Lordon qui est loin d'être "insupportable" comme dis, mais un allié dans la lutte anti-capitaliste. https://blog.mondediplo.net/2016-03-29-Nous-ne-revendiquons-rien

    Le mouvement nuit debout le dis lui même "nous ne voulons rien quémander".

    Ça peut paraître loufoque ce que vais dire sans pouvoir l'expliquer plus longuement mais ce n'est pas parce que on ne croit pas aux urnes qu'on ne vote pas. Tous les anarchistes ne s'abstiennent pas forcément.

    Comme dit précédemment, le fond, l'idéal on est d'accord mais comment on y arrive et le plus vite possible ?

    Les abstentionnistes disent que tout le monde peut arrêter de voter mais on peut aussi dire que si tout les abstentionnistes votent ça ferait bouger les choses. Les deux se tiennent et bien sur on ne veut pas juste les remplacer mais abolir la hiérarchie, mais lequel est le plus facile, pratique et efficace ?

    C'est une question que je me pose mais pour l'instant je penche plus sur si tout le monde votait, seulement au premier tour, pour un petit parti (et seulement au premier tour bien sur) ça changerais déjà pas mal de choses et on pourrait se concentrer sur lutter pour la suite.

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  • Cramazouk Hu Premier
    Cramazouk Hu Premier
    2016-04-04

    "La globalisation noie le poisson. Et l'extension du domaine de la lutte n'est pas toujours l'expansion de la lutte, mais bien souvent son dévoiement.
    Retrait de la loi Travail me suffit amplement comme base de départ. Parce que ça parle de ma vie quotidienne , des conditions de travail , du salaire, de la précarité, de la peur engendrée par la possibilité toujours accrue de te jeter comme une merde. Ca parle de l'argent qui manque dans ma poche, du temps qui manque dans ma journée.
    J'ai pas envie qu'on parle d'autre chose, en fait. Pas envie de voir une nouvelle fois, la classe de ceux qui savent et ont le temps de savoir globaliser à leur manière. Cette manière écrasante, parce que philosophique, macro-économique, écologique, tout ce que tu veux, sauf ma vie, mon présent, les deux cent euros de plus ou de moins dans ma poche. J'ai pas envie de me sentir minable parce que je lutte pour ça, et oui, pour ça avant tout, deux cent euros, éventuellement de plus ou en tout cas pas en moins par mois dans ma poche. Pas envie une nouvelle fois d'être écrasée par celles et ceux qui ne sont pas à deux cent euros près, qui font des trucs trop nobles comme journalistes, thésards, profs de facs ou community managers.
    Les mouvements ont une fin. Et à la fin, je veux plus de sous dans ma poche, pas plus de listes électorales avec des gens qui savent dessus, et un projet de Constituante qui bien sûr, camarade, intégrera tes revendications mais vote pour nous d'abord. Parce qu'on sait, parce qu'on pense, qu'on a le temps de penser, et qu'on n'est pas obsédé par les deux cent euros dans la popoche.
    Le communisme, ça commence par plus de sous dans la popoche. Pas par la Constituante abrogeant l'Union Européenne, et une réflexion globale sur la sortie de l'euro comme vecteur de la décroissance conçue d'abord comme perspective nationale avec nos petits producteurs bios.
    Et puis déjà tu me dis pas quand je dois rester debout à écouter la relecture de tes tribunes dans Le Monde Diplo, déjà assise en allant au boulot, elles me font chier, Frédéric."

    Nad Iam

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  • kermapse@framasphere.org
    kermapse@framasphere.org
    2016-04-04

    Quelle est la priorité ? Partir d'un constat commun mais discutailler pour savoir qui a raison entre la manière forte et la manière douce ou bien prendre conscience qu'unis nous pesons quelque chose, et désunis nous ne pesons rien. Qui a intérêt à ce que nous ne pesions rien ? Les 1%. Pas nous. Alors si pour une fois étudiants, salariés, public ou privé, retraités, anar, pacifiques, apolitiques ou gauche/droite, chômeurs, jeunes, vieux pouvaient juste ne pas leur rendre service et un tout petit peu se sentir concernés par ce qui est en train de tressaillir, ce serait une bonne chose. ... Pour ceux que cela intéresse : Nuit debout à partir du 05/04 à 20h place Cézanne à Marseille ...

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  • kermapse@framasphere.org
    kermapse@framasphere.org
    2016-04-05

    Quelle est la priorité ? Partir d’un constat commun mais discutailler pour savoir qui a raison entre la manière forte et la manière douce ou bien prendre conscience qu’unis nous pesons quelque chose, et désunis nous ne pesons rien. Qui a intérêt à ce que nous ne pesions rien ? Les 1%. Pas nous. Alors si pour une fois étudiants, salariés, public ou privé, retraités, anar, pacifiques, apolitiques ou gauche/droite, chômeurs, jeunes, vieux pouvaient juste ne pas leur rendre service et un tout petit peu se sentir concernés par ce qui est en train de tressaillir, ce serait une bonne chose. … Pour ceux que cela intéresse : Nuit debout à partir du 05/04 à 20h au cours Julien à Marseille …

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