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    2016-05-18

    Elle*

    qui critique la suprématie de Podemos aujourd’hui dans les media, alors qu’ils n’étaient pas très présents sur les places au début du mouvement

    Une grosse partie des bases de Podemos étaient super active dans le 15M. Et enfin ce même jour Pablo Iglesias s'occupait d'interviewer les gens dans la place pour le programme "la tuerka". L'argument consiste un peu à dire "ils ne sont pas vraiment des notre".

    "suprématie" avec des pinces... Podemos se prend la palme d'attaque médiatique, ils les traitent de corrompus, de terroriste, de communiste de l'URSS etc...

    Les raisons qui font que Podemos ai été très présent dans les médias remonte avant sa création et l'explique aussi. Pablo Iglesias(PI) passait donner des leçons de réalité et de rigueur à tout les con(ne)s de presque tout les programmes de débats/opinions. Comme le 15M commence à changer la narrative des réalités politiques, que quelqu'un se mette à parler avec des chiffres sérieux (citant les bonne sources) de la réalité de la corruption, pauvreté, effet des politiques d'austérité etc... garantissait une montée énorme de l'audience! Ainsi toute les chaînes de télé se sont mises à inviter PI. Le pouvoir médiatique à mal calculé la puissance transformatrice de ces interventions(à un moment donné il allait assez souvent à peu près sur toute les chaines).

    PI (avec Monedero et Errejon et d'autre je suppose) se sont rendu compte que cette notoriété médiatique sur les sujets politique était un outil qui pouvait permettre de créer un mouvement avec sa tête pour le lidéré. Aussi il propose, dans une pétition à la société civile, de créer un partis transversal "Podemos" dont le rôle serait de battre le gvt aux éléctions pour pouvoir agir contre la situation d'urgence sociale, tenir tête à merkel et la troika, changer une loi électorale stupide, féminisé la politique, poser des limites aux pouvoirs économiques et médiatiques, tenir tête au TTIP. Il demandait un minimum de 50000 vote pour lancer le projet, il en reçu 100 000 après les premiers jours.
    Le rôle de Podemos n'est pas de prendre la place de la soc. civile mais d'être porté par elle.
    Après ils ont commis pleins d'erreur, que je n'ai jamais minimisé (j'ai voté Partido X aux européennes ). Et la structure du partis n'est pas aussi participative que l'on souhaitait, mais la thèse de PI et son équipe était qu'il n'y avait pas le temps de faire un vrai partis réellement horizontal etc... À partir de là, il faut juste pointer le fait que le système organisatif de Podemos été voté par la majorité des gens qui s'impliquaient dans Podemos lors de Vistalegre.

    Il réfute l’efficacité des partis classiques et met l’accent sur les atouts du mouvement des Indignados :

    L'efficacité de la stratégie adopté par Podemos n'est plus à démontrer. Que ce soit par l'élaboration collaborative de leur, très bon, programme électorale ou par le fait d'avoir réussis en 2 mois de vie à aggloméré plus d'un million de vote, ou 5 million en 2 ans.

    Ceci n'est pas seulement dût à la présence médiatique mais aussi par la capacité du projet à convaincre les gens de le porter.

    Podemos n'est pourtant clairement pas un partis révolutionnaire au vu du fait qu'il ne demande que le respect de la constitution ou la charte des DDHH est ratifiée. Il n'est pas radicalement anti-capitaliste non-plus.
    Notons qu'ils partent de l'observation qu'en cas de crise, ou bien la gauche arrivait à catalyser la narrative des classe plus populaire et les émotions collective ou ce serait l’extrême droite qui le ferait. Comme on le voit partout en europe ou la gauche et les mouvement révolutionnaires ont complètement perdu le combat de la narrative des problèmes sociétaux. Ainsi la france n'ayant pourtant jamais eu l'aire aussi raciste que l'espagne se fixe-t'elle sur voile et compagnie, alors qu'en espagne la masse parle majoritairement de corruption et de légitimité démocratique. Clairement c'est grâce au 15M, mais le rôle de Pablo Iglesias dans la diffusion de cette narrative n'est pas négligeable.

    Enfin, avant Podemos l'espagne à connu plusieurs mouvement de masse é-norme. Les marées (verte, blanche etc..), la PAH et j'en passe. TOUS se sont cogné à la même problématique d'un état répresseur, hypercapitaliste et corrompu. i.e. Devoir lutter comme des oufs juste pour stopper des projets ou loi criminelles poussé par la logique neoliberaliste d'un gvt ayant la majorité absolue. Sans finalement changer grand chose. Et ce, malgré des mouvements de millions de gens.
    Un gvt de Podemos avec un tel appuis populaire pourrai faire danser la macarena a Merkel. Et évidemment qu'il a la capacité d'être efficace.

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