• durand_eric@framasphere.org
    durand_eric@framasphere.org
    2016-07-03

    Et le patriotisme en est un dérivé. Quand des abrutis gueulent dans un stade pour des millionaires en short tout ça parce qu'ils sont du même pays, ça me désole.

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  • cocoantifa@framasphere.org
    cocoantifa@framasphere.org
    2016-07-04

    pour moi patriotisme=nationalisme= grosse merde

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  • fredo333@framasphere.org
    fredo333@framasphere.org
    2016-07-04

    Je confirme ! Après, il ne faut pas confondre l'affection pour ses voisins, sa famille et le patriotisme qui peut engendrer la haine des étrangers, comme le pensait E.Reclus.

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  • ijahl@framasphere.org
    ijahl@framasphere.org
    2016-07-04

    rejeter l'idée de patrie c'est l’offrir à l'extrême droite..

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  • cocoantifa@framasphere.org
    cocoantifa@framasphere.org
    2016-07-04

    “rejeter l’idée de patrie c’est l’offrir à l’extrême droite…” l’état, la patrie, la nation, c’est une seule et même construction bourgeoise, je refuse de souiller l’antifascisme avec du nationalisme

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  • ijahl@framasphere.org
    ijahl@framasphere.org
    2016-07-04

    Parler de patrie (et même s'en approprier le mot) ne veux pas dire embrasser le nationalisme.
    Soit la patrie ça veux dire "tout les blancs à grand-parents français" soit on (ceux qui arrivons à nous placer idéologiquement en opposition au fascisme) en donne une définition plus potable. Car vouloir oblitérer le concept de nations ne veut pas dire se voiler les yeux face aux réalités historique du moment.

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  • fredo333@framasphere.org
    fredo333@framasphere.org
    2016-07-04

    @waern: peux-tu définir le sens que tu portes à patrie? Merci d'avance

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  • fredo333@framasphere.org
    fredo333@framasphere.org
    2016-07-04

    @waern: peux-tu définir le sens de patrie pour toi ? Merci d’avance

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  • ijahl@framasphere.org
    ijahl@framasphere.org
    2016-07-04

    @fredo
    La patrie est définie par le sens que lui donne la majorité (ou les créateurs/relayeurs d'opinions).

    Pour l'instant je sympathise le plus avec l'idée que pousse Podemos de la patrie (plus récemment j'ai entendu celui de matrie). Ils définissent la patrie de deux manières:(1) par opposition à la "marque" espagnole, aux politiques qui défendent les intérêts d'une minorité et à l'évasion fiscale. (2) Par les outils qui réconcilient la nation avec un future plus sain pour toutes, par exemple les services publiques et les mouvements sociaux. Le cas de Podemos est intéressant car ils reconnaissent la plurinationalité de l'Espagne. Donc moins qu'un outil de nationalisme décérébrant, la patrie dans le discours de Podemos permet d'empêcher au nazillons/franquistes de se l'approprier et permet de pousser l'idée de patrie sur un concept tendant vers une certaine utopie (de gauche) pour ses habitants.
    https://youtu.be/mv6LqH6iy7g?t=5m20s

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  • fredo333@framasphere.org
    fredo333@framasphere.org
    2016-07-05

    Le discours d'Iglesias est malheureusement bien classique: "un révolutionnaire ne peut pas perdre";"on ne peut pas gagner un pays sans développer l'idée de patrie"; "nous avons fait un meeting à Zaragosse, un type s'est approché, et m'a dit je suis un officiel de l'armée de l'air certains d'entre nous serions disposés à défendre la souveraineté nationale contre la Troïka. Quand quelqu'un te dit ça, quand un militaire te dit ça. Alors oui, maintenant putain, nous leur faisons peur. Nos ennemis de toujours prennent peur". Ce qui veut c'est le pouvoir, et pour cela il est obligé de défendre le principe de patrie qui ne définit pas. En plus, il indique que les siens ont perdu une guerre (36-39), or c'était aussi une révolution sociale où l'idée de patrie n'avait pas sa place. Iglesias fait aussi l'amalgame entre patrie et nation.
    Je t'invite à lire Camus "l'Homme révolté", et tu comprendras qu'Iglesias veut une révolution pour être le nouveau maître.

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  • ijahl@framasphere.org
    ijahl@framasphere.org
    2016-07-05

    ... où l’idée de patrie n’avait pas sa place

    C'est relatif quand même. L'idée est là, seulement les mots patrie et nation étaient associé au fascisme et donc face au peloton d’exécution les républicain.e.s et communistes criaient plutôt "viva la republica" que "viva españa".

    Sur la stratégie employé par Pablo Iglesias et son équipe. C'est celle appropriée pour gagner des élections à l'encontre des intérêts de tout les médias dominants et tout les partis important. Heureusement qu'ils cherchent le pouvoir on va pas le laisser en cadeau au facho du PP ou les vendu du PSOE toute notre vie, si?
    Un partis politique de n'importe quel bord, si il n'arrive pas à prendre le pouvoir, est voué à passer le restant de son existence à la contestation. On à vu le manque de résultat en Espagne, on le voit en France(d'ailleurs en parlant de fascisation...). Une gauche qui n'arrive pas au pouvoir n'est pas gênante au maintien du pouvoir par les castes politico-economique. Heureusement qu'il cherche à gagner, comme si on avait le temps de louper les raccourcis. Il est bien conscient de ce qu'il fait, de ses méthodes et l'explique dans les conférences universitaire ou dans Fort Apache. On à le changement climatique à gérer d'urgence, le ttip etc...

    Je n'ai pas lu le livre de Camus avant de te répondre, donc peut-être que j'étale mon ignorance au grand jour.
    Déjà Podemos ne gagnera aucune élection sans des grands mouvements sociaux pour pousser la société. Il ne peut pas participer au ralentissement des dynamiques sociale de lutte, ce qui intéresserait un partis qui ne cherche que le pouvoir pour en avoir la main mise.
    De deux, les gens dans Podemos sont presque tous des activistes depuis l'âge de leurs conscience. J'ai plus tendance à croire qu'illes cherchent réellement à améliorer les choses qu'à asseoir Pablo sur le trône présidentiel.

    Finalement et pour faire plus court, pour changer l'Espagne nous avons besoin d'une représentation des intérêts populaire au pouvoir. Le plus rapide c'est l'élection. Le reste c'est des foutaises, ça fait X ans que les idées anarchistes stagnent dans un microcosme de gens bien et de communautés visionnaires. Ce qui est arrivé au communismes est encore plus désolant. Ils sont 5 chats à comprendre de quoi ils parlent face à une horde de convaincus que le communisme c'est le mal absolut. On à vu pleins de partis voir le jour (dont Partido X qui a géré sa mère et est un des projets les plus visionnaire politiquement que je connaisse) ils ont tous loupé là ou Podemos a réussis. Et oui, en utilisant les outils dialectique ainsi que technologique du pouvoir.

    Récemment j'ai entendu Pablo Iglesias sortir "Somos el Partido de la ley y del orden". C'est un peu la goûte qui met en question le vase pour moi. Mais plutôt qu'une annonce de fascisation. Je penche plutôt sur le fait qu'il pense construire un discours selon lequel le PP et le PSOE sont les partis du chaos et de l'impunité en plus d'être les partis de la corruption, de la caste et de l'inefficience. Et malgré moi, avec la masse, ça pourrait marcher. Cette même masse qui déconnecte quand tu lui parle du TTIP ou de neoliberalisme.

    De toute façon on est parti pour 4 ans de PP probablement.

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  • cocoantifa@framasphere.org
    cocoantifa@framasphere.org
    2016-07-06

    ha merde je suis tombé sur un social-démocrate, manquait plus que ça, je comprends pas comment quelqu'un peut penser que l'état, qui est une construction bourgeoise, puisse servir contre la bourgeoisie, qui plus est entre les mains d'un parti réformiste social-démocrate

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  • fredo333@framasphere.org
    fredo333@framasphere.org
    2016-07-06

    @coco: Tu as manqué de patience :-)

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  • ijahl@framasphere.org
    ijahl@framasphere.org
    2016-07-06

    @cocoantifa, catégorise moi comme tu l'entends ça me fait ni chaud ni froid et ça te permettra de t'imaginer mes intentions et pensés ainsi qu'établir les préjugés qui rendront nos discussions plus courte et finalement probablement inexistante.

    Ce qui me tartine un peu le cerveau c'est ça:

    je comprends pas comment quelqu’un peut penser que l’état, qui est une construction bourgeoise, puisse servir contre la bourgeoisie.

    En fait la discussion ne t'intéresse tout simplement pas. Ce n'est pas que tu ne comprend pas mais tu n'as tout simplement pas envie de réfléchir à une idée qui puisse te faire sortir de tes schémas de pensé. T'as appris 'État = bourgeoisie' et 'les outils des oppresseurs ne peuvent être utilisé pour lutter contre l'oppression' ergo tu conclue logiquement avec 'L’état, qui est une construction bourgeoise, ne peut pas servir contre la bourgeoisie'.
    Ma réflexion pousse à remettre en question au moins une des deux prémisse et la conclusion. Donc tu bloques, me catégorise et te surprend qu'on puisse sortir du cadre de ta réflexion.

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  • ijahl@framasphere.org
    ijahl@framasphere.org
    2016-07-06

    Et si j'aimerai que vous me répondiez sur un point c'est le suivant. Comment fait on pour empêcher les bourgeois et les fachos d'embobiner la masse en se remplissant la bouche de "France, de patrie etc...", arborant le bleu blanc rouge sur leurs poitrine tout en maintenant des comptes en banque au Panama?
    Si bien la nationalisme de Mélenchon est rageant et pathétique, faire une croix sur le terme patrie me parait contre productif.

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