• alastor@framasphere.org
    alastor@framasphere.org
    2016-09-15

    Content de te lire en forme ;)

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  • Robert Biloute
    Robert Biloute
    2016-09-15

    salut mon poulet! ouais en forme en quelque sorte, me demande si le fond est encore loin pasque là on arrête pas de descendre punaise.

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  • quoila@framasphere.org
    quoila@framasphere.org
    2016-09-15

    Ou comment vouloir regrouper sous un même vocable (ici socialiste, mais c'est la même pour les autres mouvements) de très très grandes disparités idéologiques.
    Cela étant dit que les français réclament en même temps plus de diversité politique et plus de rassemblement, on ne peut arriver qu'à ces monstres... de raccourci... et de désillusion
    (alors oui aux micro partis ? )

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  • Robert Biloute
    Robert Biloute
    2016-09-15

    ils se comportent comme des marques, avec toute la panoplie du marketing: l'important c'est pas tant le produit en lui même que les émotions qui lui sont associés, on peut donc vendre des oeufs avec une meuf à poil, aucun rapport mais ça marche.

    mais c'est clair qu'après des décennies de ce régime, le corps électoral ressemble furieusement à un télespectateur assidu de secret story..

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  • quoila@framasphere.org
    quoila@framasphere.org
    2016-09-15

    C'est à peu près ce que je me suis dit hier en regardant une émission sur les présidentielles américaines (ou quand Trump la met en veilleuse juste le temps que les journalistes prennent le relai pour monter en mayonnaise le malaise d'Hillary).
    Pour l'instant, en France, la loi sur les financements des partis, des campagnes... protège qu'on en soit au même stade Hollywood (parce que ce n'est pas l'affaire Bygmalion qui fait réfléchir les gens sur ce sujet) mais quand on voit l'inflation des dépenses en la matière depuis 1965, on s'y achemine cependant.

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  • Robert Biloute
    Robert Biloute
    2016-09-15

    ouais je pense qu'on y va, ya une logique là dedans, c'est plus un système qui se déploie qu'un accident de parcours de genre de phénomènes AMA

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  • Pololasi
    Pololasi
    2016-09-15

    Tiens justement en écoutant la radio je suis tombé sur La vérité compte-t-elle encore en politique ?
    Il y avait Cedric Mathiot créateur de la rubrique « Désintox » de Libération consacrée à la traque des mensonges du discours politique. Il a quand même lâché que même si l'on corrige les exagérations voire les mensonges sur les chiffres donnés par de candidats et ben les électeurs s'en foutent.

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  • quoila@framasphere.org
    quoila@framasphere.org
    2016-09-15

    effectivement, car ce qui compte n'est pas la vérité mais l'authenticité
    voir par exemple que Marine Lepen pour l'instant bénéficie de cette image là et qu'il y a pû y avoir déjà des affaires la touchant (micro parti Jeanne, ses "menus" émoluments de député européen pour non présence assidue au parlement... ) les gens ne retiennent pas les infos

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  • quoila@framasphere.org
    quoila@framasphere.org
    2016-09-15

    après la question est, quand tu es politique, en France, comment exister sans à un moment ou un autre t'entendre avec le pouvoir ?
    A mon sens uniquement en faisant du mandat de proximité (et encore ça dépend de la taille de la ville) mais peut être avez-vous un autre avis ?

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  • Pololasi
    Pololasi
    2016-09-15

    J'ai un autre avis plus radical : le pouvoir corrompt, il ne faut pas le prendre.
    Après je suis bien d'accord que pour un politique mon avis n'est pas une réponse acceptable.

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  • alastor@framasphere.org
    alastor@framasphere.org
    2016-09-15

    Je n'arrive plus à trouver d’intérêt à la lecture, l'analyse et la critique des propos des politiques.
    L'incantation le dispute à la surenchère. Les mêmes ficelles usées sont toujours utilisées.
    Bref, je ne n'ai plus envie de jouer à ce jeu dont l'issue et les conséquences sont connues d'avance.

    Je rejoins @Polo sur la corruption intrinsèquement liée au pouvoir et une nécessaire radicalité dans la remise en cause générale du système. Faute de quoi, la compromission des mieux intentionnés me semble inévitable.

    Je n'ai aucune solution en tête mais je n'imagine pas qu'un changement réel ne se produise en suivant les schémas en vigueur, même avec des ajustements.
    Et compte tenu des enjeux, il est également à prévoir que le chemin vers un tel changement n'aurait rien d'une promenade de santé.

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  • quoila@framasphere.org
    quoila@framasphere.org
    2016-09-16

    Il me semble que la politique dans ce qu'elle a de plus noble (à mon sens) est la mise en oeuvre d'une certaine gestion de la chose publique (autrement dit une orientation, qu'elle soit sociale, libérale...) et que proposer un autre système radicalement différent, qui serait basé par exemple sur la participation de l'ensemble de la société comme cela est proposé ici ou là par des modèles de démocratie directe, ne permettrait pas forcément l'expression de cette orientation de façon saine (lobby, influence, manipulation, populisme...). Aussi si pour moi de nouveaux contrôles à inventer (ce que sont peut être ce que tu nommes des ajustements ? ) sont absolument nécessaires, il me parait important que ces différentes orientations puissent s'exprimer, sinon on est dans la simple gestion administrative.
    La solution est peut être de l'ordre du pluriel : ou de la nécessité de bâtir un système beaucoup plus complexe où le principe resterait le même, une démocratie représentative, mais qui verrait augmenter le niveau de strates de prises de décisions, de contrôles... et mélangerait la représentation, le vote direct, le tirage au sort.
    sinon, comme disait l'autre, on s'en va tous cultiver notre jardin et on ne s'occupe plus de ce qu'il y a derrière la clôture (encore faut-il avoir un jardin, aussi un autre disait que la solution serait de redevenir chasseur cueilleur, mais là, ça parait beaucoup plus illusoire)

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  • Pololasi
    Pololasi
    2016-09-16

    La solution est peut être de l’ordre du pluriel : ou de la nécessité de bâtir un système beaucoup plus complexe où le principe resterait le même, une démocratie représentative, mais qui verrait augmenter le niveau de strates de prises de décisions, de contrôles… et mélangerait la représentation, le vote direct, le tirage au sort.

    Idée intéressante mais ça risquerait de donner quelque chose de tellement complexe que cela serait difficile a mettre en place. Ou alors ce serait juste une pétaudière.

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