• Alarc'h
    Alarc'h
    2017-07-23

    L'instant n'existant pas et étant condamné dès son apparition à devenir passé tout n'est donc que mensonge. Non ?

    0
  • suryovanoros@framasphere.org
    suryovanoros@framasphere.org
    2017-07-23

    Je suis tout à fait d'accord avec cette assertion.

    0
  • suryovanoros@framasphere.org
    suryovanoros@framasphere.org
    2017-07-23

    N'importe quoi. C'est des conneries.

    0
  • suryovanoros@framasphere.org
    suryovanoros@framasphere.org
    2017-07-23

    Non, en fait, c'est pas mal comme principe.

    0
  • suryovanoros@framasphere.org
    suryovanoros@framasphere.org
    2017-07-23

    Oui enfin, c'est complètement faux ce que tu racontes.

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  • Alarc'h
    Alarc'h
    2017-07-23

    :)

    0
  • Alarc'h
    Alarc'h
    2017-07-23

    :(

    0
  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-07-23

    Je parle d'un instant légèrement plus long, d'engagement…

    0
  • suryovanoros@framasphere.org
    suryovanoros@framasphere.org
    2017-07-23

    Le temps n'est-il pas relatif ? Je meurs chaque seconde. Et chaque nouvelle seconde, c'est un nouveau moi. De quoi serais-je responsable ?

    0
  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-07-24

    Je parle des mots, des promesses, des engagement… Nous sommes tous d'accord, mais quand dit à quelqu'un qu'on l'aimera toute sa vie, par exemple…

    0
  • Alarc'h
    Alarc'h
    2017-07-24

    Mon médecin de famille avait un avis pertinent sur la question, il disait que des expressions comme "aimer toute sa vie" venaient d'un temps où la plupart des gens mouraient entre trente et quarante ans... ;)

    0
  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-07-24

    @Alarc'h
    Je pense à l'enfance aussi, et à toutes ces promesses qu'on leur ment chaque jour…

    0
  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-07-24

    Non. Moi je crois que l'on ne peut jamais savoir, que l'on meurt à 40 ou à 80 ans, combien de temps peuvent durer des sentiments… Mais qu'importe, dans une telle phrase, j'y entends plutôt "Je donnerais ma vie pour toi, là, maintenant, au présent"… Par contre, en face, on saura nous le ressortir le moment venu, à coups de "Tu m'avais dit!"… Nos mots ne sont valables qu'au moment où on les prononce.

    0
  • Alarc'h
    Alarc'h
    2017-07-24

    Hum j'ai comme l'impression que tu es en train de tenter de hisser à une sorte de généralité ontologique quelque expérience personnelle malheureuse. Ce n'est pas forcément illégitime, mais...

    0
  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-07-24

    Non. Ça ne m'est jamais arrivé. Mais on voit très souvent ça dans des fictions. Un peu comme le "je voudrais que tout redevienne comme avant" ou pire : "tout redeviendra comme avant"… Je dis que chaque promesse est un mensonge potentiel…
    Doit-on ne parler que de ce qu'on a vécu ?

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  • Alarc'h
    Alarc'h
    2017-07-24

    Non non. Les choses ne redeviennent jamais comme elles ont été, mais ce n'est pas une justification pour persévérer dans l'erreur...

    0
  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-07-24

    Qu'est-ce que l'erreur ? C'est moi qui y persévère (pour une fois que je persévère en qq chose…)

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  • Alarc'h
    Alarc'h
    2017-07-24

    L'erreur pourrait être tout ce qui ne te rend pas heureux par exemple.

    0
  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-07-25

    Dans ce cas, c'est à ma mère qu'il aurait fallu s'adresser, avant qu'elle se fasse encloquée et épousée dans la foulée… Un piège très couru à l'époque…
    J'ai viré de ma vie tout ce qui pouvait me rendre malheureux, mais c'est le contenant qui est naze…

    0
  • Jean Ferreira
    Jean Ferreira
    2017-08-02

    Un contenant vide de tout ce qui le rend malheureux, est un contenant vide, donc forcément naze.
    Vider tout ce qui rend malheureux, c’est virer avec, tout ce qui rend heureux.
    Peut on supprimer les vallées en gardant les collines?
    Peut on se débarrasser de l’ombre en conservant la lumière?
    Comment comparer un seul objet? Quelle différence y a t’il entre un pigeon?…
    Le malheur est le sel du bonheur, impossible d’avoir l’autre sans l’un…
    Vider l’un c’est vider l’autre, c’est vider la vie.
    Pour finir d’être bien lourd: Quand je serais mort, j’aurais plus mal au dents. CQFD

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-08-02

    Mékékidi? "c’est le contenant qui est naze", je dis. Qu'importe qu'il soit vide ou plein.
    Jamais su ce qui pourrait me rendre heureux, juste ce qui me rendait malheureux (et, par expérience, je sais que ton argumentaire ne tiens pas) : le travail, la famille, les gens, la ville, la consommation, etc… et tout ça est extrêmement simple à virer. Et ça n'ôte absolument rien à la sérénités de rien foutre, au plaisir de ne plus avoir à voir la famille, a l'immense jouissance d'être seul , au soulagement de ne plus voir personne, à la force de l'ascèse…
    Ton raisonnement ne tiens pas. Je n'ai pas de bonheur (connais pas) mais je n'ai plus ce qui me rendais malheureux, à part la vie elle-même - mais dans de telles conditions, je ne suis plus pressé de me suicider…

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  • Jean Ferreira
    Jean Ferreira
    2017-08-02

    Tu as donc trouvé ce qui te satisfait.
    Malgré tout "naze" est un jugement de valeur relatif à ton point de vue sur le contenant, il n'est pas forcément le seul possible…
    et si pour kcemorg "Si l’on peut inverser les valeurs, c’est bien que tout a la même…",
    alors si "tout" est "même", "rien" aussi.
    si l'on peu inverser les valeurs, c'est bien que rien n' (tout) a de la valeur…"

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-08-03

    Je ne vois pas trop où tu veux en venir mais je peux t'assurer qu'on peut aimer le désert sans connaitre la neige, ou la mer sans connaître la montagne…
    Ce n'est pas parce qu'on arrive à virer ce qui ne nous satisfait pas que le reste nous satisfait (il semblerait que, durant la petite enfance sûrement, tu aies eu un gros problème de mitigeur (peut-être n'était il pas encore parvenu jusqu'à ta meute), que tu n'aies connu que l'eau glacée ou brûlante…
    Et ce n'est pas parce que, objectivement, tout à la même valeur - ou aucune - que cela va modifier mon goût ou mon dégoût pour quoique ce soit…
    Non, la vie ne me satisfait pas (loin de là) mais j'ai pu en virer toutes obligations sociales… Et d'avoir tout mon temps la plus supportable…
    PS : quand je donne mon avis (genre : naze), je sais que c'est mon avis et que ce n'est pas le seul possible… ;)

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  • Jean Ferreira
    Jean Ferreira
    2017-08-03

    désert/neige et mer/montagne, sont des couples dissociables car l'un peut exister sans l'autre. Une planète désertique est immaginable avec ou sans neige, idem pour une planète recouverte d'eau avec ou sans montagnes.
    En revanche mal-être/bien-être, montagnes/vallées, amours/haine, sont indissociables. l'existence de l'un est directement attaché à l'existence de l'autre.
    - évaluer son état, implique une comparaison de valeur relative à l'état opposé,
    - évaluer si on a affaire à une vallée ou une montagne, implique d'évaluer une tendance relative à l'autre.
    -évaluer ses sentiments envers quelqu'un est encore une fois une estimation relative à une valeur complémentaire opposée.

    Ces notions sont relatives car il est impossible par exemple de dire exactement où commence l'amour ou la haine, à quel moment exact on circule dans la vallée ou la montagne, idem pour bien-être et mal-être.
    On peut dire seulement, c'est plus, ou c'est moins, relativement à un point arbitrairement choisi.
    Il est pourtant des cas ou la question de référentiel relatif ne se poserait pas, C'est le cas théorique où on ne peut descendre plus bas, ni monter plus haut, En quelque sorte les valeurs absolues.
    Celles-ci n'existent que théoriquemet en physique, et ne peuvent être atteintes. Seulement approchées selon une courbe de résultats asymptote.
    Du coup le problème de mitigeur existe pour nous tous, car il est relatif à notre point de vue que chacun pose comme son référentiel.

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  • Jean Ferreira
    Jean Ferreira
    2017-08-03

    Merci de proposer des objections, car cela m'aide à approfondir ma propre compréhension sur ces questions.

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-08-03

    Bon. Déjà tu admets que beaucoup de choses peuvent exister sans leur opposé.
    Après, il n'y a que la subjectivité, la vision et les ressentis de chacun… Par exemple, je ne connais pas la haine, jamais connu. Pourtant je connais l'amour, la passion ravageuse, la dévastation du coeur (j'en ai fait 3 romans)… Autre exemple : depuis toujours, je connais le mal-être; jamais connu le bien être (la passion amoureuse n'est pas bien-être), pour la simple raison que, dès le début, pour que je puisse survivre un minimum (ne serait-ce que pouvoir me lever), on m'a bourré d'antidépresseurs et autres anxiolytiques… Avec ça, au mieux, je vais tiède, pas bien.

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