• metasystem@mondiaspora.net
    metasystem@mondiaspora.net
    2018-04-13

    Mouais...
    Dans ce cas debian et centos ne sont pas en bonne santé ?

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  • benoit_carle@framasphere.org
    benoit_carle@framasphere.org
    2018-04-13

    Bon, j'ai essayé de publier un commentaire sur le site, mais visiblement, ça ne passe pas. Alors je vais le publier ici.

    Voici donc ce qui aurait du se trouver dans la section commentaires du site:

    "Bonjour,

    En tant qu'utilisateur de Mandrake 9.2, puis de ses versions ultérieures, jusqu'à Mageia 6. Je dois dire que je suis entièrement d'accord sur l'état de santé de Mageia. Cette distribution est en train de mourir à petit feu.

    Elle avait pourtant ses avantages. Mais les choix contestables des équipes de Mageia font que cette dernière est de moins en moins à conseiller.

    Le choix des versions de logiciels LTS pourrait se défendre, si il n'avait pas clairement un arrière gout de volonté de soulagement des équipes chargées de la gestion des paquetages qui semblent bien insuffisantes pour assurer un suivi fiable de l'ensemble de ces derniers. Et le nombre bien inférieur de paquets disponibles dans les dépôts ne fait que confirmer ce fait.

    Dans le même temps, les équipes Mageia s'obstinent à maintenir plusieurs bureaux dont certains sont loin d'être plébiscités. Il suffit d'ailleurs de s'éloigner des choix KDE/Gnome, pour s'apercevoir que le suivi des bureaux supplémentaires est loin d'être satisfaisant, à l'image de ce que l'on peut constater avec les différentes versions de Ubuntu, mais en pire.

    Dans la version 6, KDE Plasma pose de nombreux problèmes et les bugs sont multiples. Il arrive même assez souvent d'être obligé de passer sur un terminal pour arrêter sa machine, car l'application buggue pour l'extinction ou le simple redémarrage. Ce qui ne m'arrivait jamais avec Mageia 5. Ceci montre un manque de maitrise technique clair.

    Enfin, pour ne pas s'étaler de trop. Je citerai un dernier problème qui n'est pas forcément spécifique à Mageia, mais à certaines ou à l'ensemble des distributions utilisant RPM. Il existe de nombreuses différences dans leur arborescence compliquant largement la tâche de l'utilisateur. Ce qui nuit clairement à l'intérêt de Linux et à son adoption par des utilisateurs non professionnels ou ne souhaitant pas devoir passer des heures à comprendre quel chemin n'est pas compatible avec l'arborescence de la distribution qu'il utilise. Je rappelle que Linux est sensé être un système d'exploitation et non un ensemble de trucs plus ou moins compatibles, à l'image de ce que le standard IBM PC a connu a ses débuts. Même les DOS de divers éditeurs étaient plus compatibles (compatibilité avec MS-DOS) entre eux que ne le sont les différentes distributions de Linux.

    D'ailleurs, l'installation d'un jeu acheté sur steam et à plus forte raison sur GOG, peut s'avérer un véritable cauchemar à cause des différences d'arborescence.

    Pour moi, Mageia, malgré ses avantages, comme la simplicité d'installation, la mise à disposition simplifiée des drivers graphiques propriétaires, son gestionnaire de paquets et de configuration n'a clairement plus aucun avenir, si les équipes ne se reprennent pas. Il est temps qu'ils mettent leur égo de côté et qu'ils cherchent à recoller les morceaux de ce qu'était Mandrake. Si ils ne veulent pas voir Mageia devenir une voie de garage."

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  • metasystem@mondiaspora.net
    metasystem@mondiaspora.net
    2018-04-13

    benoit_carle@framasphere.org crois moi, ce problème n'est pas exlusif a mageia...
    Il n'y a qu'a voir l'abandon de x86 par archlinux par exemple...
    Les outils qui sont sans arrêt changé pour les mainteners qui n'arrivent plus à produire des iso stable et correct...
    Certaines distribution qui recherchent une unification à la windows (canonical avec le support sur powershell et l'intégration quasi forcé de snap).
    Perso, j'ai vécu comme un vrai viol le forcing autour de systemd ou les utilisateurs n'avaient pas leur mot à dire...
    Maintenant, comme je le dit plus haut, ce n'est pas la fraicheur des paquets qui fait d'une distribution qu'elle est active ou pas...
    Ça serait omettre de façon absurde les distribution "stable" orienté serveur/administration tel que debian/centos & cie...

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  • Ronald Delobel
    Ronald Delobel
    2018-04-13

    @Benoit Carle

    Je rappelle que Linux est sensé être un système d’exploitation et non un ensemble de trucs plus ou moins compatibles

    Linux c'est le noyau, il communique avec le matériel. Au dessus il y a d'autres programmes qui composent généralement un ensemble avec lequel l'utilisateur peut interagir, généralement parce qu'un tel ensemble peut aussi etre conçu pour traiter des _données _dans un environnement spécifique à l'aide de circuits, capteurs, etc ... Il y a quantité de distributions, si l'une ne fait pas l'affaire on a aussi la liberté d'en choisir une autre, il y a même d'autres OS libres ou opensources ou propriétaires.

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  • benoit_carle@framasphere.org
    benoit_carle@framasphere.org
    2018-04-13

    Bien entendu que Mageia n'est pas la seule distribution avec ce problème. Mais étant donné que c'était celle qui était la mieux faite, à mon gout et que j'utilisais, c'est normal que je parle d'elle.

    @Ronald Delobel

    Le terme Linux est bien plus souvent utilisé pour parler de l'ensemble GNU/Linux, que du noyau seul. Après, ce n'est pas compliqué de respecter une arborescence standard. D'ailleurs, elle existe puisqu'elle est décrite dans Linux pour les nuls et que les rôle des divers répertoires y est décrit. Mais les équipes des diverses distributions se moquent royalement de respecter ce simple principe. D'une distribution à l'autre, les certificats de sécurité se baladent, les fichiers de polices de caractères font de même et j'en passe des meilleurs.

    Résultat, les paquets d'installation et les scripts qui sont supposés donner le même confort que ce que l'on trouve sous Windows, ne servent à rien, puisque ces derniers ne parviennent pas à localiser les fichiers dont ils ont besoin ou bien les chemins qu'ils configurent pour les applications ne mènent à rien. Je peux citer en exemple, le cas du paquet Open Transport Tycoon, dans les dépôts officiels de Mageia, qui a longtemps été défectueux parce qu'il ne fournissait pas à l'application les chemins corrects vers les fichiers de polices de caractère, ce qui conduisait à un mauvais affichage de l'interface et à des plantages à la moindre utilisation d'une liste déroulante. Surement parce que le paquet en question devait être une conversion d'un paquet .deb ou un RPM dédié à une autre distribution.

    Mais il n'y a pas que cela, par exemple, pour Borderlands 2 et borderlands TPS, les certificats de sécurité ne sont pas à l'endroit attendu chez Mageia, mais aussi chez OpenSUSE. Pour la version steam de Duke Nukem 3d, ce sont des fichiers liés à la gestion du son qui posent problème, même chose avec la version GOG de victor vran avec Mageia.

    Ces simples exemples sont tout simplement indignes de tout système d'exploitation qui entend s'adresser à un large public.

    En bref, il est plus que temps que quelqu'un vienne donner un bon coup de pied dans la fourmilière et oblige les distributions à respecter les éléments qui doivent êtres communs à toutes les distributions. Les paquets d'un même logiciel; de version identique n'ont pas à être nommés en fonction de l'humeur des packageurs et des équipes de chaque distribution, par exemple.

    Si par exemple, le paquet version 3.0.5 du logiciel bidule s'appelle bidule-3.0.5-x86.rpm, il n'a pas à s'appeler bidule-mga-3.0.5-x86.rpm chez Mageia et bidule-Suse-3.0.5.x86.rpm chez OpenSUSE. Et là, j'imagine un exemple simple, mais des fois, c'est une horreur.

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  • Ronald Delobel
    Ronald Delobel
    2018-04-13

    @Benoit Carle Je compatis, sincèrement.

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  • metasystem@mondiaspora.net
    metasystem@mondiaspora.net
    2018-04-13

    benoit_carle@framasphere.org

    En bref, il est plus que temps que quelqu’un vienne donner un bon coup de pied dans la fourmilière et oblige les distributions à respecter les éléments qui doivent êtres communs à toutes les distributions. Les paquets d’un même logiciel; de version identique n’ont pas à être nommés en fonction de l’humeur des packageurs et des équipes de chaque distribution, par exemple.

    Oui et non, si tu vas par là, il n'y à plus d'évolution dans le monde linux...

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  • Laurent Breton
    Laurent Breton
    2018-04-13

    J'ai connu Linux vers 1994 (je bossais sous Unix SUN), et ma première distribution viable a été Mandrake en 2001, puis Mandriva, puis Mageia. Et ces dernières années, comme Mageia était au point mort je suis passé sous OpenSuse Tumbleweed. Je verrais Mageia disparaitre avec tristesse mais le fait est qu'il faut se faire une raison, le foisonnement est un peu contreproductif, il y a beaucoup d'efforts gaspillés. Malgré cela les distributions collaboratives sont un peu l'essence de Linux. Mais l'une des difficultés, pointée par l'article, c'est le maintien de paquets à jour. Ca rebute. Est-ce que flatpack (ou AppImagesou Snaps) va simplifier ou résoudre ce problème je ne sais pas mais il y a un mur de la complexité à franchir, sinon il va y avoir des morts...

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  • benoit_carle@framasphere.org
    benoit_carle@framasphere.org
    2018-04-13

    @metasystem@mondiaspora.net

    Imposer un cadre n'est pas scléroser quelque chose. C'est uniquement s'assurer que les choses n'iront pas dans tous les sens avec toutes les pertes de temps et d'efficacité, que cela implique. On ne peut faire évoluer les choses que si tout le monde sait de quoi on parle et utilise les mêmes outils.

    Cela serait n'importe quoi, si les gens pour exprimer une mesure prenaient chacun leur unité perso. Et bien, c'est la même chose en programmation. Cela ne sert à rien d'avoir 36 identifiants pour désigner une même chose. Il n'y a pas besoin d'avoir 36 bureaux, tant qu'il y en a quelque uns qui regroupent la majorité ou toutes les attentes des utilisateurs.

    La diversité des distributions Linux n'a jamais été un symbole de diversité ou de richesse. C'est uniquement la conséquence de l'incapacité des gens à ne pas faire passer leur égo avant l'intérêt commun et donc le résultat de crises au sein de diverses équipes de développement. La chute de Mandriva en est l'exemple parfait.

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  • Ronald Delobel
    Ronald Delobel
    2018-04-14

    @Benoit Carle Je crois que dans l'intéret commun il faudrait cesser de réaliser des distributions fournies et se limiter aux outils essentiels, un shell, de quoi compiler et peut etre de quoi accéder au net, ça refroidirait pas mal d'utilisateurs potentiels et ça serait bien moins bordélique.

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  • metasystem@mondiaspora.net
    metasystem@mondiaspora.net
    2018-04-14

    benoit_carle@framasphere.org ta description est exactement celle d'une sclérose...
    En gros, on aura plus le choix et on devra se contenter du minimum...
    Le principe de linux, c'est que si ça te plaît pas, soit il y a une alternative, soit tu n'as qu'à la créer...
    Ta description, c'est windows.
    Perso, je suis sur une distribution peu représentée (funtoo) sur un wm peu représenté (i3) avec un terminal peu utilisé (rxvt-unicode). Si on en suit ta démarche, il me reste plus qu'à migrer sur ubuntu avec gnome-shell ou unity...
    C'est vrai qu'il y à beaucoup de difficultés en ce moment pour unifier, mais c'est aussi ce qui fait la force du monde gnu/linux...

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  • benoit_carle@framasphere.org
    benoit_carle@framasphere.org
    2018-04-14

    Bien au contraire, cela n'a aucun point commun avec une sclérose.

    Définition de sclérose au sens figuré, qui est ici le sens qui nous intéresse: "État de celui/celle ce qui ne sait plus évoluer ni s'adapter par crainte du changement; manque de dynamisme."

    définition de sclérose sur le site du CNRTL

    Cadrer les choses n'empêche pas l'évolution ou l'adaptation, cela évite juste le chaos qui est tout aussi préjudiciable que la sclérose.

    Et s'il te plait arrêtes de me prêter des propos que je n'ai jamais tenu et d'exagérer sans raison valable les choses. Si on suit ton raisonnement, à ce moment là, il faut remettre en question l'utilisation du noyau Linux tel qu'il est défini par Linus Torwald, car il limite l'inventivité de la communauté. Après tout, c'était si bien l'époque où chacun avait sa version du basic, de C ou de pascal.

    Enfin, désolé, mais ce que je décris n'a rien à voir avec windows. D'ailleurs, tu n'est même pas capable de voir que Linux a aussi son windows. C'est Ubuntu. Car la distribution de Canonical cherche à imposer ses choix au lieu de rester ouverte. Ce qui est la caractéristique de windows. Windows et Canonical ne cadrent pas, ils figent leurs produits dans la configuration qu'ils ont choisi. Et c'est ce que l'on retrouve à divers degré dans certaines distributions.

    Cadrer Linux ne revient absolument pas à cela. Mais uniquement à éviter le chaos et l'imposition de solutions non ouvertes face à d'autres laissant le choix de prendre une autre direction si on tombe dans une impasse. Et puis cela simplifierait l'adaptation des bureaux, applications et de tout programme, d'une distribution à l'autre.

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  • metasystem@mondiaspora.net
    metasystem@mondiaspora.net
    2018-04-25

    @benoit_carle@framasphere.org tu parles d'ubuntu comme d'un windows. Bah écoute omet dans ce cas systemd qui à été forcé par archlinux qui est une copie de svchost.
    après, parce qu'on veut pas y passer, on nous classe comme rétrogrades.
    Faut arrêter de penser que parce que ça change, c'est bien.
    Y'a des cas où c'est vrai, d'autres où ça ne l'est pas.
    la crainte du changement peut se justifier. Personnellement, j'ai la crainte que mon pays devienne une place du néo-libéralisme que je trouve ridicule stupide et dangereux. Est-ce que ça fait de moi un facteur de sclérose?
    Alors tu vois, j'ai peut-être tendance à exagérer, mais c'est justement pour mettre en avant les risques et les soucis, voir de montrer comment l'absurde n'est pas si loin.
    Il faut arrêter la dichotomie à penser que tout est noir ou tout est blanc.
    Je peux te donner d'autres exemples de l'aspect rétrograde de linux si tu veux, l'utilisation d'un noyau monolithique depuis l'existence de linux, jamais remis en question de façon direct là où microsoft à sut aller vers un noyau modulaire. Est-ce que ça rend windows mieux que linux parce que justement ça évolue?

    texte de citation iciCadrer Linux ne revient absolument pas à cela. Mais uniquement à éviter le chaos et l’imposition de solutions non ouvertes face à d’autres laissant le choix de prendre une autre direction si on tombe dans une impasse. Et puis cela simplifierait l’adaptation des bureaux, applications et de tout programme, d’une distribution à l’autre.

    Tu confonds cadre et décision unilatérale. un cadre c'est un ensemble décidé par un groupe dans l'intérêt global.
    Quand ubuntu à intégré pulseaudio, vu la merde que c'était, ça n'avait rien d'un intérêt global
    Quand arch à intégré systemd c'était dans leur propre intérêt pas celui des utilisateurs.
    J'ai vraiment l'impression que tu te méprends sur le monde linux... Tu penses que tout est fait dans l'intérêt global, mais il n'en est rien, c'est le choix des mainteners, des devs et des admins qui compte. La quasi totalité de l'évolution linux se fait dans l'intérêt d'une minorité et c'est justement via ce biais que les décisions peuvent être prises.
    Je vais même te confirmer ce que je dis. Cites moi des votes ouvert pour tous les changements majeur passé ou à venir...

    Linux n'est pas, n'a jamais été et ne serra jamais une démocratie, l'accessibilité se fait juste dans l'intérêt d'un groupe qui ont décidé que linux devait s'opposer à macosx et windows (ubuntu, mageia, opensuse, manjaro & cie). Va voir gentoo, slackware (à l'époque) debian, arch & cie , ils en ont rien à battre du public. Ils n'évoluent que dans leur propre intérêt et selon des objectifs ne correspondant qu'à leur propre intérêt.

    Maintenant tu peux me répondre ce que tu veux, tu peux me parler d'évolution, de darwinisme ou tout ce que tu veux, mais linux est un énorme foutoir. Il marche parce que les gens y croient et parce qu'ils le veulent. Que ce soit rétrograde ou pas on en a rien a carer. J'en ai rien à faire qu'on me prenne pour un taré parce que je n'utilise ni kde, no gnome ou quoi que ce soit comme desktop à la mode et je suis loin d'être le seul. Donc arrêtez de penser que les évolutions servent une cause qui n'existe pas vraiment.

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