• heliopithekos@framasphere.org
    heliopithekos@framasphere.org
    2018-07-20

    J'ai envie de dire : mais justement...

    Mais je ne veux pas avoir l'air de faire du prosélytisme. Après tout, à chacun là où il en est :)

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2018-07-20

    Tu veux dire qu'ils aiment d'autant plus la vie qu'ils se savent mourir ?

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  • heliopithekos@framasphere.org
    heliopithekos@framasphere.org
    2018-07-20

    Non, pas du tout.

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2018-07-20

    Ah. ok. Tu parles de sexe… Je ne suis pas bon interlocuteur, alors… ;)

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  • heliopithekos@framasphere.org
    heliopithekos@framasphere.org
    2018-07-20

    Pendant très longtemps, j'ai cru que la violence était une forme de sexualité qui avait évolué. Et René Girard (enfin, ce qu'il a écrit) a réussi à me persuader qu'en vérité, c'est le sexe qui est une des manifestations de la violence - et cette dernière règne sans partage sur le monde.

    On touche ici une de mes plus profondes croyances, en fait. Et je ne te parle pas que de BDSM, même si, en effet, on peut le concevoir pour le coup, comme une technique typique de cette manière de rechercher le bonheur en contemplant le mal. Il ne s'agit pas tant de savoir ce qui est vrai ou bon, mais de savoir ce que l'individu est capable de produire comme joie, avec le faux et le mauvais qui l'entourent. Mais si j'ajoute l'adjectif tantrique à mon paragraphe, je suppose que je vais te faire fuir ? ^^

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2018-07-20

    Oui… D’autant que j’ai toujours ressenti cette violence et qu’elle m’a toujours paralysé… J’ai beaucoup de mal à ne pas voir toute pénétration comme un viol (et, chez moi, ça va assez loin puisque je ne supporte aucune sorte d’intrusion corporelle (aiguilles, fellation, coton-tige, et je ne parle pas du reste)…

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  • heliopithekos@framasphere.org
    heliopithekos@framasphere.org
    2018-07-20

    Oui, tu m'en avais parlé.

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  • redj@framasphere.org
    redj@framasphere.org
    2018-07-20

    Pour moi, la sexualité, dans sa violence, se résume en un faible vent sur ma peau.
    On peut chercher plus loin, mais ça reviendra à çà!
    Le matin, lorsque je m'éveille. avant même de voir le monde qui m’envahis, mon âme cherche la brise.

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  • solo_67@framasphere.org
    solo_67@framasphere.org
    2018-07-21

    Tiens, Albert Caraco !
    Il a toujours fui les relations sexuelles, même si les jeunes filles ne le laissaient pas indifférent.
    Il avait depuis longtemps décidé de se suicider mais attendait la mort de ses parents pour le faire. Il est passé à l'acte sans tarder après la mort de son père, voulant s'épargner la corvée d'organiser les obsèques.
    On trouve son Bréviaire du chaos en ligne : http://www.apophtegme.com/IDEES/caracoca.pdf :
    "La catastrophe est nécessaire, la catastrophe est désirable, la catastrophe est légitime, la catastrophe est providentielle, le monde ne se renouvelle pas à moins et si le monde ne se renouvelle, il devra disparaître avec les hommes, qui l'infectent.
    Les hommes se sont répandus sur l'univers comme une lèpre et plus ils multiplient, plus ils le dénaturent..."

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2018-07-21

    "Il a toujours fui les relations sexuelles, même si les jeunes filles ne le laissaient pas indifférent."… bah… On en est tous un peu là… ;)

    Sympa, ce site… Quelques aphorisme de Cioran, aussi :
    La procréation : un égarement sans nom

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