• Jimmy Plusdeböhr
    Jimmy Plusdeböhr
    2020-02-18

    Sont bizarres tes tags ... pour moi l'Eurovision c'est le pire de ce que produit la télé aujourd'hui, c'est à chier, c'est calculé d'avance, les pays votent par copinage, une débauche de moyens techniques pas vraiment décarbonnée ... y'a rien. Ça fait des années que je regarde pas.
    Pitasson la France a gagne jamais alors, sous quelque langue qu'elle chante.

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  • jean_paul_fraysse@diasp.eu
    jean_paul_fraysse@diasp.eu
    2020-02-18

    Faut chanter en Breton, Basque, Occitan, Corse, Alsacien......etc.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2020-02-18

    @jean_paul_fraysse@diasp.eu aussi, oui.

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  • Jimmy Plusdeböhr
    Jimmy Plusdeböhr
    2020-02-18

    Et pis c'est tout.

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  • Jimmy Plusdeböhr
    Jimmy Plusdeböhr
    2020-02-18

    LallléééNo

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  • Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2020-02-18

    Un jour je l'ai croisé dans un ascenseur, il m'avait dit "Bonjour monsieur".
    J'ai risqué gros ce jour là, c'était son ascenseur :)

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2020-02-19

    Je pense que globalement chanter dans une langue étrangère ça camoufle un peu la médiocrité. En utilisant le globish on camoufle la médiocrité tout en donnant des repères à tout le monde. En fait la généralisation du globish à l'Eurovision est liée à une standardisation industrielle de ce format.
    Ok pour éventuellement vouloir que les participants français à l'Eurovision chantent en français, mais la première exigence serait de demander à ce que la France ne fasse participer personne si tous les candidats sont médiocres. C'est comme pour les prix littéraires : à partir du moment où il y a un gagnant systématique et unique chaque année, on sait que le prix s'inscrit dans une logique de reproduction industrielle et donc dans une qualité standardisée.

    C'est la même chose pour toutes les disciplines et les événements qui appellent une performance : soit on s'inscrit dans la standardisation industrielle, la reproduction du même et on accepte la qualification de médiocrité, soit on prétend la refuser et on s'oblige à chercher la production de signification entraînant l'émancipation de l'exigence d'une participation à date fixe. Dans le premier cas il est possible de gagner une compétition sans aucune ambition spectaculaire, dans le deuxième cas on ne s'inscrit à une compétition qu'à la condition d'avoir une ambition spectaculaire quitte à la perdre. Mais il n'est pas possible d'avoir des ambitions esthétiques et politiques à date fixe.
    L'exigence «Quand on défend la France à l’Eurovision, il faut chanter en français» va de paire avec l'idée «Si la France n'a rien à dire à l'Eurovision, elle n'y participe pas», or la France n'a jamais rien eu à dire de particulier à l'occasion de l'Eurovision.

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