• jackbot@framasphere.org
    jackbot@framasphere.org
    2020-07-29

    Vraiment sympa, on devrait plus faire attention aux mots qu'on emploi. Même si certains de la liste ne collent pas vraiment comme par exemple hacker = fouineur. Par contre j'ai beaucoup aimé la mémorette, je trouve ça mignon :)

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2020-07-29

    @jackbot@framasphere.org tu peux proposer tes propres mots ou améliorations :)

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  • Renaud Pacalet
    Renaud Pacalet
    2020-07-30

    Sympa, je viens d'y ajouter mon grain de sel (two cents).

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-07-30

    En informatique, ça me gène pas, tous ces anglicismes. D'autant que la plupart du temps les docs-développeur sont en anglais. Alors, autant connaître tout ça (déjà) en anglais.

    Dans cette longue liste, il y a des termes que je n'utiliserais jamais. ni en français, ni même en anglais. Genre « Bloatware » (= Boufficiel), je trouve ça autant moche dans les deux langues.
    Puis, d'autres comme « Courriel » ou « Pourriel » que je me refuse carrément d'utiliser.

    Et pis, merde, moi quand j'ai appris, les claviers étaient qu'en QWERTY, les langages de programmation et les docs qu'en anglais... donc il a bien fallu s'y mette à l'époque. Et ça n'avait fait chier personne.
    Alors, je vais pas jeter bébé et l'eau du bain, voire et la salle de bain, pour une guéguerre de suprématie linguistique.

    A l'époque de l'Amiga, juste avant la sortie de la version 2 du système (des ROMs,du Kickstart, puis de l'OS sur disquettes), il y avait déjà eu une tentative de francisation de tout le système, y compris du nom des commandes qui était francisées, un Workbench 1.4 tout en français. Résultat : un bel échec qui n'a pas du tout marché, et rendait complètement incompatible ce système avec ceux existant en anglais. Là, la traduction avait été poussée à ses pires extrémités. Forcément, ça n'a pas du tout trouvé son public, et ça s'était même bien cassé la gueule. Se sont fait chier pour rien, les mecs. Un flop de chez flop.

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-07-30

    « Big-endian » = « grand boutien »
    « Little-endian » = « petit boutien »

    Désolé, c'est non.
    D'autant que là c'est très mal traduit.

    « Big-endian » = « poids fort en premier »
    « Little-endian » = « poids faible en premier »

    Là, à la limite, d'accord. Quitte à expliquer ensuite le pourquoi du comment :

    « Vous êtes habitués à du poids fort en premier, quand vous écrivez des nombres :
    123, pour 1 centaine + 2 dizaines + 3 unités. Ici, c'est les centaines en premiers (dans le sens de l'écriture/lecture), le poids le plus fort arrive en premier.
    On pourrait avoir été habitué à écrire en poids faible en premier, ce qui donnerait :
    321, pour 3 unités + 2 dizaines + 1 centaine.
    Mais, ça reste la même valeur numérique, dans les deux cas.
    Dans les ordinateurs, pour stocker une valeur numérique dans la mémoire, il a aussi bien fallu faire un choix, les deux étant possibles. C'est le choix du processeur utilisé qui va le déterminer pour l'ensemble de la machine. Et donc, de son système.
    Les processeurs Intel fonctionnent en poids faible (« little endian »).
    Les processeurs Motorola 68k qu'on trouvait dans les Ataris-ST, l'Amiga, etc fonctionnent en poids fort (« big endian »)
    Les processeurs RISC sont capables [sauf erreur de ma part] de passer d'un système à l'autre, et de lire directement en poids faible ou en poids fort.
    Dans une tour, on peut même trouver une carte-mère brochée dans un sens, à cause du type de fonctionnement de son processeur, et des cartes filles -- graphique, son, réseau, etc -- qui peuvent fonctionner dans l'autre sens à cause du fonctionnement de son propre processeur -- graphique, audio, réseau, etc. (à l'intérieur d'elles-mêmes, car elles communiquent avec la carte-mère via l'interface [la prise] qui fera l'inversion directement)
    ... »

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  • jackbot@framasphere.org
    jackbot@framasphere.org
    2020-07-30

    @zebulon 1er, dit "le maudit"
    Pour ma part ce n'est pas une question de suprématie linguistique, mais juste une question d'accessibilité. Si on n'utilise que des mots anglais, que dans nos codes sources on n'utilise que des noms de fonctions/variables en anglais. Alors tous ceux qui veulent apprendre à utiliser une carte arduino ou programmer dans un langage, mais qui ne savent pas parler anglais auront des difficultés.

    En donnant le titre de langue officiel à l'anglais, on défavorise les développeurs français, notamment les débutants qui vont peiner à trouver un bon tuto en français.

    Ça a été plus ou moins mon cas, du coup j'essaye d'utiliser autant que possible des termes français, autant à l'oral que dans les codes sources que j'écris.

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  • Renaud Pacalet
    Renaud Pacalet
    2020-07-30

    @zebulon 1er, dit "le maudit"

    En informatique, ça me gène pas, tous ces anglicismes. D’autant que la plupart du temps les docs-développeur sont en anglais. Alors, autant connaître tout ça (déjà) en anglais.

    Vous n’êtes donc pas le bon public pour bitoduc. Ce n’est pas très grave.

    « Big-endian » = « grand boutien »
    « Little-endian » = « petit boutien »
    
    Désolé, c’est non.
    D’autant que là c’est très mal traduit._
    

    Là vous avez un autre problème : vous n’avez pas lu les Voyages de Gulliver en anglais. Du coup vous ne savez pas d’où viennent ces expressions anglaises et pourquoi quelqu’un·e a proposé de les traduire ainsi en français. Ce n’est pas grave non plus, bitoduc n’a pas la prétention de redéfinir le vocabulaire informatique. C’est plutôt un passe-temps potache rigolo. Si ça ne vous amuse pas il vous suffit de l’ignorer.

    Mais vous devriez tout de même chercher un petit peu cette histoire de Voyages de Gulliver, vous allez voir, c’est marrant et, même si vous n’êtes pas d’accord avec bitoduc, il vous aura finalement appris quelque chose…

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-07-30

    Pour ce qui est de ceux qui ont du mal avec l'anglais, je reconnais que tu marque un point. Un gros même.

    Si on n’utilise que des mots anglais... dans nos codes sources...
    Je suppose que tu parles surtout des commentaires. Là, d'accord. Mais si ce code est destiné à être publié (notamment en libre open source) et accessible à tout public, il faudra alors, soit les écrire qu'en anglais (accessibilité mondiale, où l'anglais tend à devenir la langue la plus facile à apprendre), soit en français (langue native de l'auteur), mais aussi en anglais (toujours pour cette accessibilité globale).
    Car je reste, à cause de cette expérience Amiga finalement avortée, de francisation complète d'un système, absolument contre cette idée.

    Si on veut initier des français à la programmation, dans ce cas, il faut absolument aussi les former à l'anglais, et pour ce qui est du code informatique (il utiliseront surement des langages objet interprétés comme java, ou python, voire bash), leur apporter une explication, une traduction de ce que fait ce code, avec d'énormes docs et commentaires explicatifs, et où ils pourront s'habituer à connaitre les termes et concepts récurrents qu'on retrouve partout mais en anglais. Par exemple savoir que :

    objets :
    - file = fichier
    - directory (dir) = répertoire/dossier
    - disc = disque (facile, celui-là)
    - ...

    en code :
    - open = ouvrir (un fichier)
    - read = lire (des données d'un fichier)
    - write = écrire (des données, dans fichier)
    - close = fermer (un fichier précédemment ouvert)
    - ...

    Avec le temps et la pratique, ils finiront bien par connaitre tout ça.
    La pratique, c'est l'élément-clé pour cette assimilation. Aussi bien des termes que de leur(s) sens, et de leur(s) contexte(s) possible(s) d'utilisation.

    Y'a pas de secret, c'est en forgeant qu'on devient forgeron. :)

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-07-30

    @Renaud Pacalet désolé, nos comm's se sont croisés.

    Même si, comme beaucoup, je connais globalement l'histoire de Gulliver, je n'ai effectivement jamais lu le livre.

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  • Renaud Pacalet
    Renaud Pacalet
    2020-07-30

    @zebulon 1er, dit "le maudit" Ah, eh bien alors ça doit vous paraître limpide. Un "petit boutien" c'est un gars qui commence par le petit bout et un "grand boutien" c'est un gars qui commence par le grand bout. Si on parle pas des œufs à la coque mais des nombres et que l'on considère que le petit bout d'un nombre c'est le côté des chiffres de poids faible et que le grand bout c'est le côté des chiffres de poids fort, un "petit boutien" écrit donc les nombres en mémoire en commençant par les chiffres de poids faible et en progressant vers les chiffres de poids fort. Ce qui est plus ou moins implicite c'est que cette progression se fait avec des adresses mémoire croissantes. C'est exactement comme en anglais, ce sont des néologismes inventés pour l'occasion. "Little end" = "petit bout" et "little end*ian*" = adepte du "little end" = "petit bout*ien*". Je ne vois vraiment pas en quoi c'est très mal traduit. D'ailleurs il me semble me souvenir d'une traduction française du roman de Swift où on l'emploie très exactement.

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  • Renaud Pacalet
    Renaud Pacalet
    2020-07-30

    @zebulon 1er, dit "le maudit" Pardon, j’ai oublié de rappeler le rapport avec Gulliver. Dans la première partie des voyages ("A voyage to Lilliput") Gulliver apprend que des guerres civiles ont ravagé l'empire Lilliputien et causé de nombreux morts parce que certains cassent leur œuf en commençant par le gros bout et d'autres par le petit bout (c'est un peu plus compliqué mais c'est à peu près ça). Les premiers sont respectueux de la tradition Lilliputienne et on les appelle les "Big-endians". Mais ils sont également hors la loi car le grand-père de l'empereur actuel a interdit cette pratique et rendu obligatoire de casser ses œufs par le petit bout. C'est en référence à cette histoire qu'on a choisi "little/big endian" pour désigner deux méthodes d'organisation des nombres en mémoire.

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-07-30

    ... le rapport avec Gulliver...

    C'est très joliment formulé. :)

    Je ne vois vraiment pas en quoi c’est très mal traduit.

    Là, c'est moi qui faute. Ne comprenant pas exactement bien le terme anglais, j'avais fini par le mémoriser tel quel, avec ce sens que j'ai décrit plus haut, collé tel quel, mais qui, finalement, rejoint complètement ces histoires de bouts.
    Comme quoi, même avec des termes similaires sous les yeux, le rapport ne se fait pas toujours très bien au sein des neurones : petit bout == poids faible, gros/grand bout == poids fort.

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  • Renaud Pacalet
    Renaud Pacalet
    2020-07-30

    @zebulon 1er, dit "le maudit" De l'avantage de s'intéresser à la traduction française des termes techniques (même si on préfère finalement les équivalents anglais) : on apprend des choses et on comprend souvent mieux les concepts. Leur avoir cherché un équivalent en français c'est avoir fait un effort de compréhension et de synthèse.

    Tenez, voici d'autres exemples : si vous essayez de traduire "cache line" autrement que par l'affreux "ligne de cache", ou "hash table" autrement que par l'immonde "table de hash, vous serez probablement obligé de vraiment comprendre ce que c'est, au lieu d'en avoir une vague idée. Et vous apprendrez peut-être ce que sont les antémémoires associatives (associative cache memories), l'écriture différée (write back), la cohérence des antémémoires (cache coherence), les fonctions de condensation (hash functions), etc.

    Je connais beaucoup de gens qui utilisent des termes anglais à tort et à travers sans bien savoir de quoi ils parlent. Ça fait initié et compétent, un genre de beau petit nuage de fumée... sauf face à d'autres personnes vraiment compétentes qui rigolent sous cape devant les approximations, voire même les contresens.

    C'est vrai dans bien d'autres domaines que l'informatique. La peste soit du contact tracking dans les epidemic clusters. Vive le suivi des contacts dans les foyers épidémiques.

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-07-30

    @Renaud Pacalet Là, oui, je suis bien d'accord. La nov-langue, chère à l'élite actuelle comporte des abus de l'utilisation d'anglicismes. Et là, j'avoue avoir bien du mal à les suivre.

    Pour ce qui est des termes informatiques, comme j'ai beaucoup programmé par le passé, et dans des langages à l'approche assez variée, allant du C à l'assembleur, et ayant une assez bonne connaissance des fonctions d'un système, y compris de bas-niveau comme pour les disques durs et autres périphériques, même si j'aurai eu un peu de mal à en donner une traduction assez exacte et claire, le terme anglais s'en trouvait plutôt bien assimilé et dans sa langue.
    Un peu comme si mon cerveau fonctionnait en anglais pour l'informatique et en français pour le reste.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2020-07-30

    @zebulon 1er, dit "le maudit" on dit "gros-boutiste" (ou boutien, mais je préfère largement boutiste) ou "petit-boutiste" depuis des décennies. C'est une référence en anglais comme en français aux Voyages de Gulliver (un certain peuple se bat sur la façon de manger les œufs, en commençant par le petit ou le gros bout).

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-07-30

    @Emmanuel Florac Oui, c'est ce que m'expliquait Renaud Pacalet, plus haut.
    Mais n'ayant jamais lu Gulliver... :S

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2020-07-30

    @zebulon 1er, dit "le maudit" mais il est toujours temps, en plus c'est dans le domaine public :)

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  • Piyou
    Piyou
    2020-08-01

    smartphone : malinphone ou ordiphone ?
    Sur bitoduc.fr smartphone est traduit par malinphone, pour ma part j'utilise ordiphone, qui dit bien ce que c'est : un téléphone et un ordinateur. Je rencontre d'ailleurs ordiphone assez régulièrement sur le net.

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  • Piyou
    Piyou
    2020-08-01

    SMS et MMS
    Je n' ai pas trouvé de traduction pour sms et mms. Pour sms, il existe texto, mais pour mms ?

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2020-08-01

    @Piyou texto est une marque, pour autant que je sache. On peut ouvrir des tickets, ou proposer des mises à jour via des fusiodemandes. J'ai fait une fusiodemande acceptée pour remplacer "grand boutien" et "petit boutien" par "gros-boutiste" et "petit-boutiste".

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