• Laurent Nours
    Laurent Nours
    2020-09-17

    Le Boss ⸮

    0
  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-09-18

    « , 𝓬'𝓮𝓼𝓽 𝓪̀ 𝓭𝓲𝓻𝓮 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓽𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓮𝓼 𝓬𝓪𝓼. »

    :D

    0
  • Michel Patrice
    Michel Patrice
    2020-09-18

    Ce « c'est-à-dire dans les cas » ajouté à la main est savoureux.

    0
  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2020-09-18

    Je crois que les linguistes ne seraient pas d'accord pour considérer qu'une langue est toute puissante et qu'elle n'a jamais besoin d'emprunt à une autre.
    J'irais même plus loin : il n'y a réellement que les langues mortes qui ne font aucun emprunt.

    0
  • Claude
    Claude
    2020-09-18

    @ropib@framasphere.orgMise à par le Latin.

    0
  • Acryline Erin
    Acryline Erin
    2020-09-18

    Il y a une différence entre partager amicalement des mots et une culture avec des pays amis et s'imposer dans les secteurs clés de la mondialisation pour dominer une guerre économique. Que les anglophones en profitent, pourquoi pas. Mais, qu'on se laisse faire, quelle bêtise.

    On en est arrivé à ce que tout les scientifiques et les inventeurs des pays du monde entier publient le plus souvent exclusivement ( c'est le exclusivement qui est important) leurs découvertes en anglais au détriment de leurs concitoyens et au profit des anglophones qui disposent quelque soit leur niveau intellectuel et culturel d'un savoir universel, en claquant des doigts. Facile dans ces condition de voler les savoirs, de se les approprier et d'en faire des bibelots plastifiés emballés dans trois boîtes par des esclaves à l'autre bout du monde pour se faire un maximum de dollars.

    Si ce n'était qu'une question de partage de vocabulaire ce serait parfait, même très bien. Mais, actuellement il est question de domination et là on ne rigole plus, il s'agit de dominer matériellement, économiquement et culturellement le monde (culture riche d'un peu moins de 250 ans) , pour en profiter même si la moitié de l'humanité ainsi que notre planète meurt prématurément. Et, je ne parle pas uniquement de la langue française. Beaucoup de langues sont en voie de disparition.

    Alors, on va nous dire , mais il faut bien une langue pour que tout le monde se comprenne. Déjà, je ne suis pas si sûre de cela. Et, le «tout le monde doit pouvoir se comprendre » a bon dos. Je préférerais que tous les pays puissent au moins profiter des savoirs qu'ils développent pour nourrir leur population, développer des conditions de vie dignes, asseoir leur autonomie, au lieu de dépendre d'un pays voleur , monopolisateurs de découvertes et tyrannique qui s'impose en grande partie par sa langue.

    Pour ce qui est de la compréhension entre les peuples , il y a sans doute d'autres façons de s'organiser. On peut continuer d'apprendre des langues étrangères, autre que l'anglais, on peut imposer la publication dans la langue des pays des découvreurs pour publier ensuite des traductions à charge des autres pays, les anglophones peuvent aussi apprendre plusieurs langues et utiliser des traducteurs...

    Pour finir, certains vont également parler de colonisation du monde par l'Europe (je devance toutes les fausses argumentations). C'est une réalité et la France s'impose encore en Afrique, malheureusement. Alors, justement n'acceptons aucune colonisation et surtout ne justifions pas le mal par le mal.

    En résumé, j'aime parler anglais pour essayer de me faire comprendre par un non francophone, découvrir d'autres cultures. Ça m'arrive parfois, dans les mondes virtuels. En revanche les anglophones parlent font très rarement l'effort de parler en français. Mais, je déteste devoir parler anglais pour me cultiver, découvrir et apprendre quand ce que je recherche n'a rien à voir avec la littérature anglaise.

    Et, je pourrais encore parler du désavantage qu'il y a de ne pas pouvoir utiliser sa langue maternelle pour s'approprier des savoirs complexes. Il y aurait encore beaucoup à dire, mais je m'arrête là.

    Merci de m'avoir lue.

    0
  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2020-09-21

    @Acryline Erin Je suis d'accord sur l'idée qu'il vaut mieux parler sa langue. Par contre le fait est que le monde anglo-saxon influence le monde, c'est une réalité des rapports de force et ce n'est pas en ayant une approche dogmatique du langage que ça changera quelque chose.
    Il y a contradiction entre votre dénonciation du vol des savoirs et de leur appropriation : il n'y a pas de vol possible s'il n'y a pas d'appropriation, le savoir circule en fait assez bien malgré toutes les tentatives de licences diverses que les institutions essaient de mettre partout. Mais il y a une différence entre des emprunts de lange et de l'usage d'une autre langue que la sienne, un certain nombre d'entreprises se croient notamment obligées de parler anglais pour être performantes alors que l'usage de sa langue maternelle permet une plus grande richesse symbolique et la manipulation d'informations d'un niveau supérieur de complexité. Ici ce n'est pas cette question qui me semble abordée dans la lettre de de Gaulle, mais les soit-disant anglicismes, c'est à dire la récupération de mots anglais pour en faire une chose du français : vous qui parlez anglais avec des anglophones vous avez sans doute remarqué qu'ils ne comprennent rien à nos anglicismes tellement les mots anglais ont été tordus (et vous avez sans doute remarqué que vous pouvez utilisé un bon nombre de mots français en anglais).

    0