• Enjomineur (D3) ancien compte
    Enjomineur (D3) ancien compte
    2020-11-02

    On est loin du totalitarisme, même avec Macron, et même avec ce populiste d'extrême-droite de Trump (Il aurait peut-être envie, mais même au sein de son parti, il y a des oppositions).

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  • pal
    pal
    2020-11-02

    j'ai tendance a être basique, donc je checke :
    C'est
    * un régime à parti unique,
    * n'admettant aucune opposition organisée
    * et dans lequel l'État tend à confisquer la totalité des activités de la société
    * la dictature (on peut discuter ce terme)
    * ne s'exerce pas seulement dans la sphère politique,
    * mais dans toutes, y compris les sphères privée et intime,
    * quadrillant toute la société et tout le territoire,
    * en imposant à tous les citoyens l'adhésion à une idéologie obligatoire,
    * hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la communauté.

    Dictature :
    régime politique dans lequel une personne ou un groupe de personnes exercent tous les pouvoirs de façon absolue, sans qu'aucune loi ou institution ne le(s) limite(nt)

    je pense que l'on checke tous les points

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  • pal
    pal
    2020-11-02

    je suis cependant d'accord que Trump n'y est pas (encore)

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  • Enjomineur (D3) ancien compte
    Enjomineur (D3) ancien compte
    2020-11-02

    La Ve République sous Macron :
    - pas de part unique : multipartisme, en plus la plupart des collectivités locales ne sont pas dirigées par LREM, sans compter le Sénat.
    - Ben si, il y a une opposition organisée, y compris au sein de l'Assemblée Nationale
    - dictature ? Il ne faut pas confondre des dérives autoritaires avec une dictature. Si la France était une dictature, tu risquerais gros à t'exprimer ainsi. Il serait impossible de critiquer le chef de l'Etat et la politique du gouvernement. LaREM ne se serait pas pris une grosse claque aux municipales etc...
    - Ne s'exerce pas seulement dans la sphère politique : ????
    - Pour la sphère privée et publique, ben si on a un lecture libertarienne de la collectivité, c'est sûr. Mais à ce compte là, le socialisme, c'est du fascisme.
    - quadrillant toute la société et tout le territoire : Il ne me semble pas. En tout cas, par chez-moi, tu ne vois pas un flic. C'est à se demander s'ils ne sont pas confinés XD
    - idéologie obligatoire : Non, je n'approuve pas l'idéologie néolibérale et ne me sens pas inquiété pour autant.
    - en dehors de laquelle... Faut pas exagérer non plus.

    C'est l'objectif de toute idéologie, de tout parti politique de s'imposer à la société. Je ne connais pas un néolibéral, un nationaliste, un écologiste ou un socialiste qui ne souhaite pas que tout le monde partage ses valeurs.
    Par contre, il faut être attentif aux dérives autoritaires de ce gouvernement. En fait, Macron, c'est classiquement la droite "bonapartiste" autoritaire mais gonflée aux hormones du néolibéralisme. Il y a un côté centraliste (ni de gauche, ni de droite) qu'on retrouve depuis longtemps de ce courant et ces avatars (gaullisme). Sauf que Macron, est ni Napoléon, ni de Gaulle, même pas Chirac.

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  • pal
    pal
    2020-11-02

    Le parti unique ne signifie pas qu'il y a pas des partis fantoches. comme avec l’Espagne de Franco ou Mussolini qui venait de la gauche pour faire alliance avec la droite...
    * Cite moi une seule loi votée sans l'accord de Macron et de son parti ?
    * l'opposition n'arrive la plupart du temps même pas à présenter ses amendements
    * dictature ne me semble pas trop fort dans ce contexte; et autoritarisme très largement insuffisant, c'était le macron de la première année.
    * ceux qui s'oppose à la voix de Macron se voient licenciés pour les petits (et les cas sont multiples), calomniés pour les grands (voir l'attaque ignoble sur l'islamogauchisme)? Pour l'instant, on en est qu'au début, mais la tendance n'en est plus une, elle est une pratique courante.
    * la sphère privée est touchée, où l'on ne peut plus dire que l'on pense que le masque ne sert à rien dans les bois, ou qu'un enfant de 6 ans ne doit pas en porter... sans parler bien sûr d'un confinement pour une grippe que nous aurons maintenant tous les ans et qui ne fait pas plus de morts que d'habitude. (autre chose que l'on peut plus dire, mais les thèmes commencent à s'allonger)
    * le 1er confinement à mené à plus d'1 million d'amendes... et ce n'est pas à la conscience des Français qu'il fait appel, mais à la police...
    * et tout le monde n'est pas contre le totalitarisme, si on regarde l’Espagne, encore aujourd'hui on trouve des nostalgiques de Franco
    (et si tu lis un peu le fils public de diaspora (même si c'est un sondage non représentatif, il donne tout de même une tendance que l'on a pas à la TV (ce qui d'ailleurs va dans mon sens)), tu sentiras très vite que l'accord est loin d'être majoritaire).

    Je ne dis pas cela pour m'en réjouir bien au contraire, mais clairement, la ligne est dépassée et il n'a pas fallut attendre 2022...

    il n'est pas Chirac, ni Napoléon mais Mussolini...
    (les brigades ne sont pas encore dans la rue, mais l'idée à déjà été ennoncé...)

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  • Enjomineur (D3) ancien compte
    Enjomineur (D3) ancien compte
    2020-11-02
    • Heu, en France, les lois sont votées par le Parlement, l'AN ayant le dernier mot. La LaRem ayant la majorité dans cette chambre, c'est logique. Dans ce cas là, toutes les démocraties parlementaires sont pratiquement des dictatures.
    • Des exemples ?
    • Des exemples ?
    • Des exemples ?
    • Y a plein d'imbéciles qui pensent que le masque ne sert à rien, malgré toutes les preuves scientifiques, et ils s'expriment forts... Y a plein de points qui font débat sur la politique de Macron. D'ailleurs, je ne connais pas un seul macroniste, et personne ne se gêne pour dire ce qu'ils pensent.
    • C'est comme la ceinture de sécurité. Si tu ne la portes pas, amende. Ca doit être une loi macroniste XD;
    • certes, mais entre le totalitarisme islamiste, le totalitarisme communiste ou le totalitarisme néonazi, y a pas tout-à-fait la même idéologie. D'ailleurs, aucun rapport avec ce que je dis. Au passage, certains historiens remettent en cause le caractère fasciste du franquisme, dans le sens où Franco ne s'appuyait pas sur un parti unique mais différents mouvements d'extrême-droite, tout en interdisant à d'autres tendances politiques de s'exprimer.

    Ce que tu appliques à Macron, pourrait se dire de de Gaulle, Mitterand, Sarkozi...
    Des présidents aux tendances plus ou moins autoritaires.
    Faut vraiment ignorer qui était Mussolini pour oser une comparaison avec Macron.
    Le problème est qu'à attaquer Macron sur ce qu'il n'est pas, on le renforce. Il serait mieux que la gauche se rassemble en proposant une vraie alternative plutôt qu'à diaboliser excessivement Macron. On a fait de même avec d'autres présidents de droite. Ca n'a pas forcément bien réussi.

    Mais je ne sais pas pourquoi je te dis ça. Tu n'es certainement pas de gauche, vu que tu es une conspi.

    J'espère sincèrement que tes potes de l'Alt-Right vont se prendre une bonne raclée électorale demain. :)

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  • pal
    pal
    2020-11-02
    • Si tu prends les autres législatures tu trouveras TOUJOURS des lois et des amendements initiés par l'opposition... C'est ça la Démocratie. Donc non, ce n'est pas si logique que ça. (par ailleurs, le parlement Macron n'est qu'un outils d'enregistrement de lois construites principalement à l’Élysée (et non ce n'est pas normal, le gouvernement est sous l'autorité du premier ministre...))
    • les exemples sont légions dans #Politique (je n'ai pas le temps de chercher), ou avec une recherche sur ton chercheur préféré
    • oui, les insultes sont une des manières de discréditer l'autre sans avoir à se justifier... Parfois, il faut se rapprocher des définitions, ça permet d'ouvrir les yeux sur ce qui est vraiment et pas seulement ce que l'on veut qu'il soit... Le révisionnisme ne concerne pas seulement l’Allemagne, les fascismes différent sur les détails, mais conservent leur fondamentaux... et non, même Sarkozi, qui pourtant à triché sur ses comptes de campagne (ce qui fait qu'il n'aurait pas du être élu), et a beaucoup mentit, ne correspond pas à la définition. Et avant d'être le Mussolini de la fin, il y a le Mussolini des premières années... Comme on dit l'histoire jugera...
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  • pal
    pal
    2020-11-02

    https://rmc.bfmtv.com/emission/il-va-falloir-que-les-francais-se-rebellent-le-coup-de-gueule-d-isabelle-saporta-contre-les-restrictions-sanitaires-2000567.html

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  • le_pere_igor_vert_de_rage@diaspora-fr.org
    le_pere_igor_vert_de_rage@diaspora-fr.org
    2020-11-02

    @Enjomineur (D3) ancien compte J'abonde totalement dans le sens de @pal et pour enfoncer encore un peu plus le clou si besoin, voici ce que j'écrivais ici-même en juillet dernier :

    Dictature :
    Le terme vient du latin dictatura, qui attribuait tous les pouvoirs à un seul homme (le dictateur – étymologiquement « celui qui parle »).

    Une dictature est un « régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l'exercent sans contrôle, de façon autoritaire » et un dictateur est une « personne qui, à la tête d'un État, détient tous les pouvoirs, les exerçant sans contrôle et de façon autoritaire.

    Selon les critères contemporains, dans le domaine de la politique, on appelle « dictature » un régime dans lequel une personne (dictateur), ou un groupe de personnes, disposant d'un pouvoir absolu, s'y maintient de manière autoritaire et l'exerce de façon arbitraire.

    Le caractère absolu du pouvoir se caractérise notamment par l'absence de séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire). Cette confusion des pouvoirs peut l'être au profit de l'exécutif (cas le plus courant) ou au profit du pouvoir législatif (régime d'assemblée). Il résulte aussi de l'absence de contrôle démocratique et d'élections libres (répression politique des opposants, le non-respect de la liberté de la presse).

    Le caractère arbitraire du pouvoir se traduit par le non-respect de l'État de droit (violation de la Constitution, établissement de lois d'exceptions).

    Si beaucoup de dictateurs arrivent au pouvoir à la suite d'un coup d'État, il arrive qu'un dirigeant parvienne au pouvoir légalement avant de devenir un dictateur (ce fut le cas d'Adolf Hitler ou d'António de Oliveira Salazar).

    Selon Hannah Arendt la différence entre une dictature et un régime totalitaire ne se situe pas dans l'ampleur de l'arbitraire, de la répression et des crimes, mais dans le degré de contrôle du pouvoir sur la société : une dictature devient « totalitaire » lorsqu'elle investit la totalité des sphères sociales, s'immisçant jusqu'au cœur des sphères privée et intime (familles, mentalités, psyché individuelle).

    Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé n'est pas une pure coïncidence.

    Ces définitions s'attachent à des époques différentes de l'histoire, dans lesquelles se retrouvent toujours les mêmes composantes, avec quelques variantes possibles selon le profil du dictateur en place.
    En 2020 dans notre vieille France, d'aucun hésite à utiliser ces mots de vocabulaire, leur préférant dans le meilleur des cas le terme d'autoritarisme, qui semble plus politiquement correct.
    Mais rien ne sert de vouloir maquiller une bagnole volée, elle finit toujours par être identifiée. Question de temps.

    (Source définition : Wikipedia)

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  • pal
    pal
    2020-11-03

    [Edwy Plenel : « Nous devons tenir bon face au camp de la panique »](https://www.youtube.com/watch?v=b2IsA3eAlog&inv-redirect=0=

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  • pal
    pal
    2020-11-03

    Le reconfinement est un piège pour la société française

    L’annonce du reconfinement : le triomphe (éphémère) du management de projet

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  • pal
    pal
    2020-11-03

    Ingénierie sociale - Le monde est sous hypnose

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