• madjid55@diasp.org
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    2021-10-06

    et ben voyons trop de vieux et de fragiles n’est ce pas ? on vous le dit c’est pour votre bien tien ! le sinistre VERAN n’en dort plus tellement ils se préoccupe de votre santé ou plutôt les futures dividendes de BIG -PHARMA

    Bientôt une troisième dose de vaccin Pfizer/BioNTech pour toutes les personnes âgées de 18 ans et plus ? L’Agence européenne du médicament (EMA) a en tout cas donné son feu vert, lundi 4 octobre, dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. La raison : l’EMA redoute que l’immunité ne diminue après la deuxième injection de vaccin.

    L’institution européenne s’est prononcée, mais désormais, il revient à chaque État membre d’approuver ou non cette troisième dose pour les plus de 18 ans. La Haute autorité de santé (HAS) n’a pas encore rendu son avis sur le sujet. Contactée, l’organisme ne nous a pas communiqué davantage d’informations sur les questions qui entourent cette annonce. Qui devra se faire vacciner ? Où ? Combien de temps faudra-t-il attendre entre la deuxième et la troisième dose ? On vous détaille en cinq questions ce qui pourrait changer dans le schéma vaccinal français, au regard de ce qui a été fait par le passé.

    1 - À qui s’adressera la troisième dose de vaccin ?

    Dans son communiqué du 4 octobre, l’Agence européenne du médicament indique que « des doses de rappel de Comirnaty [nom commercial du vaccin Pfizer] peuvent être envisagées pour les personnes âgées de 18 ans et plus ». Une simple recommandation donc, mais que la France pourrait bien suivre.

    En effet, dès le mois d’août, la Haute autorité de santé s’était déjà prononcée en faveur d’une troisième injection de vaccin pour les personnes les plus fragiles, avant même que l’EMA ne donne son feu vert.

    Concrètement, le rappel vaccinal est déjà possible aujourd’hui pour les résidents des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et des unités de soins longue durée (USLD), pour les personnes de 65 ans et plus, celles à très haut risque de forme grave, les personnes qui présentent des comorbidités, qui sont sévèrement immunodéprimées, ou qui ont reçu une seule dose de vaccin Janssen.

    Si les autorités de santé françaises reproduisent le schéma des décisions prises à la fin de l’été, il se pourrait que la troisième dose de vaccin soit proposée à toutes les personnes vaccinées majeures. À noter que la HAS soulignait déjà, dans un rapport rendu en août, que la baisse de l’efficacité du vaccin au fil du temps « ne touche pas seulement les personnes âgées et les populations à risque de formes graves ». Conclusion : une troisième dose pourrait être bénéfique pour tout le monde, à l’exception des enfants et des jeunes de 12 à 17 ans, qui ne sont pas concernés.

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