• poncho_le_chat_sans_moustaches@diaspora-fr.org
    poncho_le_chat_sans_moustaches@diaspora-fr.org
    2022-10-05

    On aurait certainement dû senfuir,
    Loin d'ici avant de devenir
    Des hommes sans visage.
    Les mains en sang se perdre avant de revêtir le masque blanc des hommes sans visage.

    On aura beau désensorceler les sens par ces instants,
    Où rejaillit l'essence,
    De l'être écroulé sous la cire, avant qu'un râle ne se fasse sentir,
    Celui des hommes sans visage.

    Mais sous ce masque un être meurt.
    A bout de souffle il finira,
    Par céder comme ensorcelé,
    Sous ce masque un être meurt.

    Sous ce masque qui emprisonne chacuns de tes regards.

    On proscrit les comportements pouvant nuire,
    En quelque sorte s'effacer ou mourir,
    Mais sous ce masque un être meurt.

    Sous ce masque un être meurt,
    A bout de souffle, il finira,
    Par céder comme ensorcelé,
    Sous ce masque qui emprisonne chacun de ses regards.

    (...)
    (...)
    Les hommes sans visage ont investi les rues.

    Mais sous ce masque un être meurt.
    A bout de souffle il finira,
    Par céder comme ensorcelé,
    Sous ce masque un être meurt.

    Sous ce masque qui emprisonne chacuns de tes regards.

    Laisse nous donc appartenir, à cette frange,
    D' être satisfaits, mais morts.

    A corps perdu vers l'existence,
    Pour mieux fuir cette frange rance,
    D'individus pour qui l' éxutoire,
    N'est qu'un masque de lavoir.

    A corps perdu....

    Les hommes sans visage ont investi les rues, ils trainent...

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