• florent wehrli
    florent wehrli
    2023-04-10

    Cette émission devrait être d'utilités publique.tous les élus devraient avoir vu ce documentaire. A partager sans limites

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  • nor
    nor
    2023-04-10

    Béton partout, avenir nulle-part. Ceci dit il faudrait aussi parler des terres mortes tuées par l'exploitation industrio-chimique (en novlangue on dit " agriculture conventionnelle" y parait). Ces substrats sans vie sont aussi un problème au moins de même importance.

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  • Guillaume F
    Guillaume F
    2023-04-10

    @nor
    C'est quand même plus simple de redonner vie à une terre tuée par l'agrochimie que d'enlever des tonnes de bitume et béton. Pour construire, la couche de terre arable est enlevée : donc sous le béton/bitume il n'y a absolument pas de terre cultivable à moyen terme !

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  • florent wehrli
    florent wehrli
    2023-04-10

    Pour Compléter @nor, j'ajouterais le labourage, la culture en terre nue, la monoculture

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  • Guillaume F
    Guillaume F
    2023-04-10

    @florent wehrli
    Le labour n'est pas mauvais en soi : tout dépend de la profondeur de la fréquence et de l'intensité de l'action.
    Nos ancêtres labouraient avec les animaux de trait ou en bêchant à la main, ce n'était pas par plaisir de remuer la terre. Il y a des nécessités agronomiques à labourer de temps en temps.

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  • nor
    nor
    2023-04-11

    @Guillaume F: non, si c'est en surface on ne parle plus de labour.

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  • Guillaume F
    Guillaume F
    2023-04-11

    @nor
    à partir du moment où on retourne la terre c'est du labour.
    On peut labourer à une profondeur de 12 cm (ce qui est possible avec les vieilles charrues brabant à traction animale) ou à plus de 25 cm...
    Du point de vue de la vie biologique du sol ça n'a rien à voir.

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