• Sébastien Schopfer
    Sébastien Schopfer
    2015-01-23

    Il a aussi permis de galvaniser les foules pour améliorer le niveau de vie des individus. Il a permit l'instauration de valeur sociétale forte. Il a permis aussi d'éviter la guerre et de permettre l'entente entre parti adverse.

    Le discours a permis de rappeler les valeurs fondamentales qui sont le pilier du droit des individus et le devoir de l'Etat. Il a également permis à d'autres de s'engager pour écrire l'histoire et sauver des milliers de gens ou donner naissance à une société plus juste.

    Le discours est un outil qu'il ne faut pas salir parce que des gens l'utilises à des fins personnels discutables.

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  • Le 4ème singe
    Le 4ème singe
    2015-01-23

    La critique ne se focalise pas seulement sur le "discours" mais sur son utilisation par la classe politique. Quand vous dites qu'il a permis de galvaniser les foules pour améliorer le niveau de vie des individus, je ne suis pas certain que cela soit exact.

    Le niveau de vie des individus s'est "amélioré" (pas pour tout le monde) avec l'instauration d'un système économique qui surfait sur l'abondance productiviste, croissance et consumérisme fut les valeurs principales qui ont permis cela.

    "Il a permit l'instauration de valeur sociétale forte. Il a permis aussi d'éviter la guerre et de permettre l'entente entre parti adverse."

    De quelles valeurs parlez vous ? Pour ce qui est des guerres, j'ai la curieuse impression du contraire, le discours politique est surtout utilisé aujourd'hui pour promouvoir des guerres, vendre des guerres aux populations pour "sauver" des peuples opprimés. Combien de guerre depuis ces dix dernières années ?

    Sur le droit des individus, nous nous rendons compte depuis un certain temps qu'ils diminuent comme neige au soleil, pour ce qui est du devoir de l'état... Je suis extrêmement perplexe, tous les pays s’endettent, les dirigeants continuent à promouvoir l'idéologie de la croissance à tout prix, les ressources naturelles s'épuisent a une vitesse inouïe, ainsi que les sols, les ressources en eaux douce, la biodiversité, la déforestation, etc...

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  • pa¢ø ðiaspø→pøŧe (ancien compte)
    pa¢ø ðiaspø→pøŧe (ancien compte)
    2015-01-23

    C'est selon le niveau d'hypocrisie et de perversion intellectuelle de celui qui tient le discours, et selon qu'il travaille pour l'oligarchie ou pour le peuple.

    Entre le discours de campagne de "Moi Président" et celui de Chavez, il n'y avait pas tant de différences que cela, mais Chavez ne mentait pas.

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  • Sébastien Schopfer
    Sébastien Schopfer
    2015-01-24

    Martin L. King a fait de très bon discours. L'homme part ses paroles, ses actes a permit de changer la situation de beaucoup. Il ne faut pas mélanger le discours et l'acte. Tout autant que le discours n'est pas le reflet de la situation, mais d'une vision.

    Le 4ème singe, le deuxième paragraphe critique et interprète une situation. Pas les discours qui y sont liés. C'est là tout mon propos. Un discours même anodin, peut susciter des émotions, véhiculer des idées. Qu'il soit fictif comme dans les films avec une belle musique ou historique (même industriel) c'est un outil.

    On ne critique pas le marteau parce qu'il a permet de reconstruire la maison éventrée, ou tuer le boucher. Les avocats savent que le discours est un outil qui peut servir comme desservir une cause. L’exercice n'est pas facile. Moi même, pour l'avoir utilisé, je ne saurais dire si il me sert réellement pour véhiculer mes idées ou pour m'assurer que ceux qui m'écoutent vont adhérer à l'approche que j'ai de mes idées.

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  • Passager120 Journal
    Passager120 Journal
    2015-01-24

    Bel exemple en effet. Martin L. King a fait de très bons discours pour libérer les hommes... c'est pour cette raison qu'il a été tué.

    Les politiciens d'aujourd'hui ne risquent pas grand chose avec leurs discours de divertissement, creux et somnolents, qui organisent l'aliénation des masses sans jamais l'aborder ouvertement.

    Exemple : "Pour payer la dette il faut de l'austérité." Jamais les politiques n'aborderont l'aspect illégitime de la dette et son asservissement financier par l'impôt au profit des plus grandes fortunes de la finance.
    Ils ne peuvent en parler puisque c'est eux qui l'ont instauré... avec leurs amis des 0.1% qui en profitent.

    Le discours est presque toujours un masque avantageux pour le système.

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