• jacques reboul
    jacques reboul
    2015-01-23

    Je ne comprend pas: les droits d'auteurs ne vont pas aux artistes?

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  • jacques reboul
    jacques reboul
    2015-01-23

    ..et la catégorie artiste regroupe qui? les auteurs, les interprètes...que différence entre artiste et interprètes? et auteurs et artistes.... Comment ça marche en fait, abjectement....? Ce schéma ne veut pas dire grand chose.

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  • jacques reboul
    jacques reboul
    2015-01-23

    ..et la catégorie artiste regroupe qui? les auteurs, les interprètes...que différence entre artiste et interprètes? et auteurs et artistes.... Comment ça marche en fait, objectivement....? Ce schéma ne veut pas dire grand chose.

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  • Amyviolet
    Amyviolet
    2015-01-23

    Le schéma n'a pas vraiment de lien avec l'article, c'est une représentation des revenus dégagés par l'écoute en streaming http://culturebox.francetvinfo.fr/musique/selon-ladami-les-artistes-ne-profitent-pas-assez-du-streaming-200199

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  • Salinger 3
    Salinger 3
    2015-01-23

    Tu as raison de le préciser @Amyviolet en donnant le lien vers Culturebox.
    Pourtant l'auteur de l'article l'a précisé :

    notamment pour les revenus liés au streaming (voir graphique plus bas)

    Notez que j’ai mis en gras "relevant du patrimoine national".
    L’auteur de l’article "aisyk " n’avait pas précisé cela . Du coup son article devenait tres polémique je trouve. A t il fait exprès ?

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  • Salinger 3
    Salinger 3
    2015-01-23

    Musique en ligne : le rapport Phéline griffe les producteurs - Libération
    Voilà sans doute l'étude de 2013 qui a permit a l'Adami de faire sa communication.

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  • patient13@framasphere.org
    patient13@framasphere.org
    2015-01-24

    S'il y a de plus en plus d'artistes qui passent en autoprod', ce n'est pas parce que c'est hype ou rebelle, c'est juste une question de survie. Les labels indépendants, les circuits de tournée alternatifs, la diffusion directe, ça existe depuis des années dans le milieu musical "marginal" (l'essentiel du metal, les punks, gothiques...), maintenant ça va devenir la norme, sauf le top 100 mondial

    Une précision sur le revenu des intermédiaires: une bonne part sert à la promotion, et pas vraiment à la distribution. Et la promotion, ça coûte de plus en plus cher pour des résultats de plus en plus médiocres, d'où des artistes surproduits qui se ressemblent tous et sont donc de plus en plus difficiles à "vendre" au public

    Accessoirement, si vous regardez d'aussi près la répartition du CA dans une entreprise, vous aurez le même genre de graphique. Ceux qui produisent la richesse sont ceux qui en profitent le moins

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  • Salinger 3
    Salinger 3
    2015-01-24

    patient13 : s autoproduire pour survivre, c'est comme l'auto-entreprise pour les chomeurs, tu trouves pas. Precariser toujours plus.
    l adami fait elle la promo de jamendo ou de bandcamp ou autres sites http://framazic.org/ecouter/ ?
    quant a ta derniere remarque, je pense que ca ne concerne que les grosses entreprises. dans les petites entreprises, le patron a un rôle encore important, meme si c est bien souvent ses salariés qui abattent le boulot à sa place. Mais c'est les consequences du développement normal d'une entreprise.

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  • patient13@framasphere.org
    patient13@framasphere.org
    2015-01-25

    @salinger: évidemment que le système ne promeut pas les alternatives au système ^^ Mais croire qu'on ne peut pas changer les choses parce que le rapport de forces est défavorable, c'est juste combattre le système en utilisant les armes et concepts qu'il a lui même forgé

    Il faut voir l'économie comme un écotope et pas comme un marché; à tout moment, toutes les niches écologiques (l'économie de la musique) sont occupées du mieux possible par les différentes espèces (acteurs économiques: aussi bien les auditeurs que les artistes et tous les intermédiaires qui se placent entre), mais les niches écologiques en elles mêmes ne sont pas éternelles, elles ne sont que la rencontre entre un environnement (l'économie en générale, avec ses arbitrages entre manger et se vêtir, soutenir un artiste ou mettre de l'essence dans la bagnole, etc), des circonstances (digitalisation de la musique, vos vinyls deviennent obsolètes, apparition d'internet, vos CD deviennent obsolètes...) et des différents acteurs du milieux

    Bref, il y a un rapport dynamique entre tous les acteurs, une myriade de paramètres, dont beaucoup de discrets entrent en compte, et des évènements internes (la BO d'un film au succès inespéré met en avant le folk-metal turkmène) comme externes (universal joue et perd à la bourse de manière définitive) donne à tout moment des opportunités pour certains et précarisent les autres. Ca ne sert à rien d'envier la place des maitres de l'écosystème, ils sont tellement intégrés dedans qu'ils périront avec (les oiseaux sont les seuls dinosaures à avoir survécus, et pourtant le match T-Rex/pigeon ne peut connaitre qu'un seul résultat), ce sont les espèces marginales et dynamiques qui survivent sur le long terme

    Pour le dernier point, je ne parlais pas de la répartitions des richesses dans les entreprises, mais de la richesse globale (1% détenant autant de richesse que les 99% restants, par exemple). Il faut arrêter de se focaliser sur les rapports de force à l'intérieur de l'entreprise, l'entreprise est juste un acteur économique de haut niveau, pas le système. D'ailleurs de nos jours, les patrons sont justes des salariés de luxe

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