• █
    █
    2024-01-11

    Des élagueurs venaient déposer des camions de bois fragmenté dans une assoc' où j'étais bénévole. Ça donnait ces grosses larves (environ un bon pouce d'homme) que les poules s'arrachaient quand on allait pelleter dans le tas. Adulte, ça devenait de gros coléoptères rhinocéros. Bizarre, on avait pas mal de résidus de conifères tout de même. Par contre, il est vrai qu'on avait pas mal de grands saules et de saules-têtards sur notre terrain. J'ai également connu ces larves dans certain compost.
    Le terrain a failli être construit, mais j'avais dénoncé le projet en précisant qu'on avait deux ormes (qui se font d'autant plus rares que c'était à Bruxelles) et les larves n'y touchaient pas.

    0
  • Roland
    Roland
    2024-01-11

    ces derniers temps, le bois mort n'est pas rare, c'est toujours ca de pris pour le dorcus.

    0
  • Dan d'Auge
    Dan d'Auge
    2024-01-12

    En France, le bois mort ne dépasse que très rarement 5m3/ha. 75% des forêts françaises ne possèdent aucun bois mort et 90% en possèdent moins de 5m3/ha. A titre comparatif, les forêts «vierges» européennes en contiennent entre 60 et 120 m3 (localement les valeurs peuvent être nettement plus élevées, mais également plus basses, en raison de l’hétérogénéité de la ressource).

    0